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 L'Ombre de la vérité [Albert Blake]

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Albert Blake
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MessageSujet: Re: L'Ombre de la vérité [Albert Blake]   Ven 10 Juin - 1:14

HRP : Ça, forcément. D'ailleurs j'avais peur d'être allé trop loin dans mon post après l'avoir écrit, peut-être qu'il y avait d'autres trucs à faire dans le bâtiment, genre aller voir les voisins, même si bon, il était très tard.

Je venais de me lever et je me trouvais dans ma chambre, dans mon appartement sobre et simple, acheté après la mort de ma femme pour effacer les traces de mon ancienne existence ... et pour ne pas me rappeler chaque matin qu'Alexandra avait été tuée dans cette maison. Ma chambre ne comportait qu'un lit très sommaire et un bureau tout aussi classique et recouvert de diverses notes griffonnées sur des feuilles disséminées çà et là sur le bureau ainsi que du matériel de recherche informatique et quelques notepads. Les informations essentielles sur l'affaire se trouvaient cependant dans mon calepin précieusement conservé dans lequel j'avais noté quelques informations sur cette affaire qui me dépassait pour le moment.

Je déjeunai rapidement et simplement et m'habillai pour aller au bureau voir Makiadi, qui devait sûrement avoir quelques informations depuis la nuit dernière. Mon imperméable, qui contenait également mon calepin et un stylo, mon pistolet Tz et un paquet de cigarettes supposées non-cancérigènes grâce aux miracles de la science moderne étaient les seules choses dont j'avais besoin. Ainsi paré, je sortais de l'immeuble pratiquement piteux dans lequel se trouvait mon appartement. Tout en l'observant après en être sorti, je ne pus m'empêcher de constater tristement que ma vie avait bien changé depuis la mort de ma pauvre Alexandra. Mon logement étaient une de ces preuves irréfutables qui prouvaient ce fait. Soupirant, je chassai ces idées de mon esprit pour me concentrer sur ma mission.

Je devais donc retourner aux bureaux du FSD et aller voir Makiadi en espérant qu'il ait réussi à obtenir quelques informations sur cette affaire qui n'en finissait pas de devenir plus complexe. Et je n'avais toujours pas la moindre idée concernant les motivations de ceux qui avaient provoqué tous les évènements auxquels je faisais face depuis hier. Tout en marchant et en fumant une de mes cigarettes, je réfléchissais.
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MessageSujet: Re: L'Ombre de la vérité [Albert Blake]   Sam 11 Juin - 5:11

Aux bureaux du FSD, il remarqua que Makiadi semblait en conversation holographique avec un quelconque individu. Apparemment, la conversation de semblait pas plaire au direction de la division Opalienne du FSD. Bref, en entrant dans son bureau, Blake remarqua que son hololink qui lui permettait de discuter visuellement avec plusieurs individu partout dans le bureau ou à l'extérieur de celui-ci, la même chose qu'utilisait Makiadi en ce moment , était en train de clignoté. Quelqu'un avait laissé un message holographique pour lui. Dès le message ouvert, un homme se présenta à lui.

-Mr. Blake, j'aimerais vous rencontrer pour discuter de plusieurs affaires juridiques concernant votre testament. Il c'est avéré que j'ai remarqué plusieurs erreurs qui pourrait porter à confusion. Nos bureaux sont actuellement en pleine rénovation j'aimerais donc vous rencontrer cet après-midi à 13h30 au café-terasse Le Solstice sur l'Avenue Farraday dans la Vieille-Ville. Au plaisir de faire affaire avec vous.

Le message était plutôt stupéfiant. C'était l'ancien avocat d'Alexandra. Or, celui-ci ne pouvait savoir qu'il avait changé de nom et puis Albert n'avait pas d'avocat. Toutefois, le fait qu'il veuille le rencontrer pour un truc aussi banale qu'une erreur dans un testament dans un endroit autre qu'a son bureau semblait être une sorte de couverture. John Simons, l'avocat en question, savait son nouveau nom, mais ne l'avait pas mentionné dans le message. Celà cachait autre chose, il voulait certainement le voir pour discuter de quelque chose qu'il ne pouvait mentionner dans un message holographique. Et pourquoi le contactait-il maintenant?

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MessageSujet: Re: L'Ombre de la vérité [Albert Blake]   Sam 11 Juin - 19:08

Une fois arrivé au bureau de Makiadi, force était de constater qu'il était occupé à parler à quelqu'un via son hololink et que la discussion semblait ne pas lui plaire, par le ton qu'il employait. J'ignorais cependant à qui il parlait. Quoi qu'il en soit, mon hololink personnel se mit lui aussi à clignoter : quelqu'un m'avait laissé un message holographique. C'était d'autant plus étrange que j'avais perdu de vue la plupart de mes anciens amis depuis la mort de ma femme. Poussé par la curiosité, j'ouvris le message. Ce que je vis alors me stupéfia. La personne qui avait enregistré le message n'était autre que John Simons, l'avocat d'Alexandra, que je reconnaîtrais entre mille. Personne n'était au courant de mon changement d'identité et encore moins Simons, du moins c'était ce que je croyais, car le message semblait désormais prouver le contraire. Son contenu en lui-même était tout aussi intriguant : l'avocat me demandait de le rejoindre cet après-midi à 13h30 au café-terrasse Le Solstice, sur l'Avenue Farraday, dans le quartier de la Vieille-Ville, sous le prétexte qu'il y avait une erreur dans mon testament. Je n'avais pas d'avocat et je n'avais pas fait de testament, ce qui ne pouvait signifier qu'une chose : Simons voulait me voir pour des raisons qu'il ne pouvait évoquer dans son message. Peut-être avait-il des informations sur ma femme ou quelque chose du genre. Peut-être était-ce au contraire une sorte de traquenard ... Quoi qu'il en soit, je devais aller à ce rendez-vous. Je regardais l'heure qu'il était sur mon hololink. Il affichait 10:00. Il me restait donc 3h30 avant de devoir me rendre à ce café pour rencontrer John Simons.

Je pensais employer les quelques heures qu'il me restait à enquêter encore sur cette affaire et j'attendis donc que la conversation agitée de Makiadi prenne fin afin de lui demander s'il avait de nouvelles informations sur l'affaire concernant Summers et les Duvallier. L'apparition soudaine d'une ancienne connaissance perdue de vue depuis plus d'une dizaine d'années était peut-être liée à cette affaire d'une importance insoupçonnée ...
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MessageSujet: Re: L'Ombre de la vérité [Albert Blake]   Mar 14 Juin - 1:59

Makiadi fit signe à Blake d'entré. Celui-ci pénétra dans le bureau et prit un siège devant le bureau de Makiadi.

-Je viens de discuter avec le Directeur de la division Opalienne du FID et celui-ci est catégorique, ils croient toujours à la thèse du suicide concernant Summers. Une bande de têtu ceux-là! Ils ne font que regarder se qui est visible et pas se qu'il ne l'est pas, ça c'est notre boulot! Une bande de taré! Des incompétents! Ils me disent de vous mettre en congé provisoire! Le jour ou ils me diront quoi faire, je ne serais plus Directeur de cette division du FSD. Non mais!

L'énervement de Makiadi commença à diminuer.

-Bon. Concernant la mystérieuse femme que Summers rencontrait, apparemment c'est une simple journaliste de la GNN, le géant médiatique Kryptonien, une certaine Ester Vizconde. Toutefois, nous ne savons pas pourquoi elle voulait le rencontrer. Je vous envoit son son adresse et les informations que nous avons sur elle sur votre notepad personel. De plus, selon le FID, la femme de Duvallier à définitivement disparut, ils n'ont trouvé aucune information sur se qu'il a pu lui arrivé dans leur appartement. Et puis, tout les éléments informatiques de Duvallier ont été détruit à leur appartement, se qui veut dire que quelqu'un ne voulait pas que l'on décrouvre se qu'il cachait dans son terminal information.

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MessageSujet: Re: L'Ombre de la vérité [Albert Blake]   Mar 14 Juin - 3:51

J'avais écouté ce que Makiadi avait à me dire et lui répondait :

- Tout d'abord, Monsieur Makiadi, j'apprécie grandement votre soutien et je suis heureux de constater que vous soutenez ma version des choses. A l'avenir, méfiez-vous davantage du FID et de leurs affiliés, il semblerait qu'ils aient décidé de soutenir la thèse du suicide de Summers et ils pourraient essayer de volontairement faire cesser nos enquêtes, bien que j'ignore d'où pourrait venir cette volonté ...


Makiadi semblait véritablement sincère et il ne représentait donc pas un ennemi. En revanche, l'acharnement du FID semblait se faire de plus en plus pressant, puisqu'il souhaitait désormais que je cesse mes enquêtes. Quelque chose devait les déranger, et j'ignorais quoi. Peut-être que le FID était directement impliqué dans cette affaire, ce qui ne serait guère étonnant et allait dans le sens de mes suspicions envers le gouvernement jadéen ... ou peut-être également que les commanditaires de Duvallier étaient encore plus hauts placés et jouissaient de privilèges et d'une grande influence sur les sphères politiques ... et donc sur le FID lui-même. Quoi qu'il en soit, il était désormais évident que je m'étais attiré l'attention d'hommes puissants, peu importe à quel groupe ils appartenaient. Makiadi m'avait également donné des informations sur la femme que rencontrait Summers, aussi changeai-je de sujet :


- Je vois ... Ester Vizconde, journaliste de la GNN, était la femme que Summers fréquentait si souvent ... Les informations que vous m'avez transmises à son sujet me seront sûrement très utiles dans cette enquête. Quant à la femme de Duvallier, il est regrettable et inquiétant de voir que nous ne disposons d'aucune autre information. Si toute piste a été volontairement effacée, ceux qui sont derrière toute cette affaire sont organisés, méthodiques, terriblement doués et ils savent exactement ce qu'ils font. Il ne serait pas surprenant qu'ils soient également influents et aient déjà pris des mesures contre nos investigations ... Monsieur, je le répète, faîtes attention à vous et ne faîtes confiance à personne. Je commence à avoir de plus en plus de soupçons et ce que vous m'avez dit concernant le FID ne fait que renforcer mes convictions davantage. Quoi qu'il en soit, je vous remercie de ces informations et vous souhaite une bonne journée.


Sur ce, il me fallait profiter des 3h30 restantes avant d'aller voir John Simons pour rencontrer cette Ester Vizconde. Qu'est-ce que Valentin Summers faisait avec une journaliste de la GNN ? Me servant des informations que m'avait livré Makiadi, je décidai de me rendre à son domicile.
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MessageSujet: Re: L'Ombre de la vérité [Albert Blake]   Mar 14 Juin - 8:59

Ester Vizconde habitait dans un appartement dans le district de la Vieille-Ville. À Opale, le jour, le centre-ville était le centre des activités de la cité, mais la nuit c'était la Vieille-Ville. La majeure partie des habitants du district était des étudiants, des intellectuels, des professeurs, des avocats et des fonctionnaires. En effet, la Vieille-ville était réputé pour ses nombreuses université parfois les meilleurs du pays, mais aussi pour les grandes firmes d'avocats qui y avaient installé leurs sièges. Sans compter la présence de l'imposant Sénat de la République, l'Hôtel de Ville et la Cour Suprême de la République. Le tout était encerclé de café branchés, de bar sympa et de boite de nuit respectable. De plus, le District de la Vieille-Ville bordait la Mer Alésienne et une longe plage de sable blanc s'étendait le long du rivage, bondé d'étudiants et de citoyens avide de la mer. Bref, un bel endroit. Ester était agé de 35 ans, journaliste depuis 12 ans. Elle n'était pas marié, mais elle fréquentait un avocat du nom de Kurt Johansson, agé de 31 ans, un avocat de la défense pour la firme d'avocat Ferguson & Meadow. Ester travaillait pour la GNN depuis déjà 9 ans et elle était devenu une journaliste assez importante au sein du média. Elle était toujours envoyé pour couvrir les évènements politiques et juridique, notamment la course à la présidence de la République, actuellement en cours. Elle n'avait aucun problème avec le fisc et n'avait aucun casier judiciaire. L'appartement d'Ester se trouvait dans le Rue Tellier, tout près du Musée d'Art Contemporain d'Opale. C'était un vieux bâtiment datant de l'époque coloniale qui comportait six étagesé Il y avait au moins quatre appartements par étage et celui d'Ester était au quatrième.

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MessageSujet: Re: L'Ombre de la vérité [Albert Blake]   Mar 14 Juin - 18:59

Je me trouvais dans le quartier de la Vieille-Ville, cherchant l'appartement de cette Ester Vizconde au milieu des cafés et autres bars. Il me semble même avoir vu ce café indiqué par John Simons, "Le Solstice". Les informations de Makiadi s'étaient révélées précises et utiles et j'avais d'ors et déjà une bonne idée de qui j'avais affaire. Cette femme n'avait pas de casier judiciaire, aucun problème fiscal, bref, elle n'avait jamais eu de problème avec la justice et semblait propre sur elle. Elle fréquentait également un avocat du cabinet Ferguson & Meadow, un certain Kurt Johansson. La journaliste semblait avoir de nombreux contacts et amis, comme en témoignait les liens qu'elle avait avec Summers et ce Johansson. Cela n'expliquait cependant pas pourquoi Summers fréquentait une journaliste de la GNN et je comptais bien découvrir ce qui les liait. Je trouvai finalement l'appartement d'Ester, pratiquement à côté du Musée d'Art contemporain d'Opale, bâtiment témoignant du ridicule côté abstrait que prenait l'art au fil des siècles. Les énormes avancées technologiques étaient également au service de l'art, comme j'avais pu le constater lors de ma visite de ce musée, il y a des années, avec Alexandra. Quoi qu'il en soit, j'entrai dans l'immeuble et montai au quatrième avant d'arriver face à la porte d'entrée de l'appartement d'Ester Vizconde. Frappant à la porte, j'entrepris d'entrer et de me présenter sous mon nom officiel et ma véritable fonction, c'est à dire Albert Blake, agent du FSD ; il n'y avait pas lieu de faire preuve de vigilance avec une journaliste qui devait tout ignorer des Services Secrets Jadéens. Une fois ceci fait, il me faudrait l'interroger sur Summers.
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MessageSujet: Re: L'Ombre de la vérité [Albert Blake]   Ven 17 Juin - 1:13

La porte s'ouvrit légèrement lorsque Blake frappa sur celle-ci. Celà voulait dire qu'elle n'avait pas été entièrement fermé. Ceci était toujours une présage d'un malheur à venir. De nombreux holofilms décrivaient une scène similaire, le mec découvrant la porte d'entré légèrement ouverte et découvrant à l'intérieur sa femme assassiné par un quelconque inconnu. La porte pivota lentement avant de cogner doucement le mur à la droite de Blake. Devant lui, à cinq mètre, dans une pièce semblant être un salon, un homme cagoulé pivota sa tête vers le hall d'entré. Celui-ci tenait fermement une femme dans les mains. Celle-ci semblait amoché. C'était Ester Vizconde. Tout près d'elle, il y avait un homme ligoté avec des cordes synthétique qui se rétractait automatiquement autour des mains et des pieds de l'homme. C'était sûrement l'avocat que fréquentait Ester. Un deuxième homme cagoulé tenait une arme, mais il se trouvait dos à Blake pour le moment. La pièce qui se trouvait à être le salon était en désorde, l'on avait fouillé l'appartement apparemment. Blake et le premier homme cagoulé se regardèrent pendant une fraction de seconde qui parut duré une heure entière.

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MessageSujet: Re: L'Ombre de la vérité [Albert Blake]   Ven 17 Juin - 5:25

La porte d'entrée de l'appartement d'Ester Vizconde avait été légèrement entrouverte, ce qui présageait le pire. Je ne fus effectivement pas déçu par la tournure des évènements et pus constater une fois de plus mon effroyable capacité à me retrouver au mauvais moment, au mauvais endroit. Face à moi se trouvait le salon ainsi qu'un homme cagoulé tenant une femme entre ses mains. C'était indubitablement la journaliste à qui je voulais parler. Un autre homme était ligoté à côté, probablement cet avocat du nom de Johansson qu'elle fréquentait. Un autre homme vêtu d'une cagoule se trouvait dos à moi, un peu plus loin dans le fond de la salle. Le salon en question semblait en désordre, signe qu'il avait été fouillé de fond en comble par ces hommes qui semblaient rechercher quelque chose. Ils devaient être liés aux commanditaires qui avaient ordonné le meurtre de Summers. Vizconde devrait pouvoir m'en apprendre plus. Il semblerait qu'ils aient voulu la supprimer pour éliminer toute trace pouvant remonter jusqu'à eux ... Ce qui signifiait qu'elle ne devait pas mourir.

Je n'avais que très peu de temps pour réfléchir et la spontanéité était la maîtresse de la situation. Je fixai le premier homme cagoulé d'un regard froid. Il me fallait agir, et vite, mais je ne voulais pas les tuer. Ils m'apporteraient de précieuses informations. Nos regards se croisèrent et la tension était presque palpable. Il ne semblait pas armé et n'avait pas les mains libres avec son otage, au contraire de son confrère qui avait toujours le dos tourné. Si j'étais suffisamment rapide, je pourrais les mettre tous deux au tapis avant qu'ils n'aient le temps de réagir. C'est avec des bribes de souvenirs datant de mon passé militaire que je courus en direction du premier homme avec la ferme intention de lui décocher un uppercut magistral. Ensuite il me faudrait assommer le second d'un coup avec la crosse de mon pistolet avant qu'il ne puisse se rendre compte de quoi que ce soit.
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MessageSujet: Re: L'Ombre de la vérité [Albert Blake]   Lun 20 Juin - 9:54

Le deuxième homme se retourna lorsque Blake fût à mi-chemin du premier. Celui-ci avait lâché la femme qui commença à chuté vers le sol pour tenter de chercher quelque chose dissimulé sous son veston. Apparemment, les deux hommes ne c'était pas attendu à être dérangé dans leur besogne, ils n'avaient même pas sortie leurs armes. Blake pourrait avoir le temps de désarmé le premier homme, mais le deuxième était plus loin et lui aussi tendait sa main sous son veston. Le hall d'entré faisait face au salon, mais à gauche de Blake, il y avait un couloir qui menait aux deux chambres de l'appartement et à droite un autre couloir qui menait vers la salle de bain apparemment.

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MessageSujet: Re: L'Ombre de la vérité [Albert Blake]   Lun 20 Juin - 18:31

Tandis que je m'approchais du premier homme, le second commença à se retourner et à chercher son arme. Le premier avait lâché la journaliste qu'il avait pris en otage et se mit aussi à la recherche d'un moyen de me tenir en respect et de m'éliminer. Ne réfléchissant pas deux fois à mon action, le temps me faisant défaut, je m'élançai vers l'homme cagoulé puis lui mit un coup de poing qui l'envoya au sol et fit voler son arme un peu plus loin dans le fond dans le fond du salon, aux côtés de son complice. Au tour du second maintenant. Il avait eu le temps de prendre son arme en main et la levait en cherchant à m'abattre. Par réflexe, je sortis mon pistolet Tz et chercha à viser sa main droite, qui tenait l'arme, avec une rapidité surprenante. Le temps sembla se figer alors que j'appuyai sur la détente, la main en plein dans ma ligne de mire. Ce tir devrait l'empêcher d'agir sans pour autant provoquer sa mort, et c'était la meilleure opportunité que j'avais.
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MessageSujet: Re: L'Ombre de la vérité [Albert Blake]   Ven 24 Juin - 21:55

Blake et le deuxième hommes avaient sortit leurs armes en même temps et ils firent tout deux feu. La balle de Blake écorcha la main droite du deuxième homme, mais la balle continua son chemin pour atteindre celui-ci en pleine poitrine. Il poussa un bruit rauque avant d'être projeter vers l'arrière sur le projecteur holographique du salon qui poussa une plainte en émettant quelques étincelles avant de rendre définitivement l'âme. Mais le deuxième homme avait tiré entre temps et la balle atteignit la jambe droite de Blake, en l'écorchant profondément, avant de se loger dans la cuisse gauche du deuxième ravisseur qui poussa un hurlement de douleur. Ester commença à crier. Il fallait dire que ce genre de situation n'incitait pas au calme et l'avocat semblait inconscient sur le sol. Encore une fois, Blake avait eut de la chance. Une seconde en retard et la balle lui aura sûrement touché la poitrine ou même la tête. Son tir avait permit de dévier la balle, toutefois il était maintenant légèrement blessé à la jambe droite.

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MessageSujet: Re: L'Ombre de la vérité [Albert Blake]   Sam 25 Juin - 19:59

La fusillade était terminée et le résultat n'était pas trop déplaisant, bien que la riposte du second malfrat m'avait surpris. Au final, les deux hommes étaient hors d'état de nuire : l'un était à terre et blessé à la cuisse et l'autre avait été touché à la poitrine par mon tir. J'aidai Ester Vizconde à se relever et défit les liens qui maintenaient l'avocat prisonnier. Je vérifiai rapidement en observant son pouls si son cœur battait toujours, et je fis de même pour le second homme touché à la poitrine. Suite à cela, je me servis des cordes synthétiques récupérées sur l'avocat pour attacher les deux étrangers dos à dos et empêcher toute tentative de fuite en liant les pieds et les mains. Quant à moi, je ne m'en étais pas trop mal tiré, et c'était le cas de le dire. La balle tirée par le second ravisseur avait traversé ma jambe droite avant de se loger dans la cuisse du premier homme. Je titubais légèrement et la douleur se faisait ressentir, mais j'aurais pu risquer la mort et il ne s'agissait pas d'une blessure particulièrement grave. J'entrepris de la soigner en demandant l'aide d'Ester grâce à mon MediPack portatif et put constater que ce n'était pas une mauvaise idée d'en avoir gardé un sur moi. Je jetai ensuite un œil vers les deux ravisseurs ligotés et placés vers le fond de la pièce. Il me faudrait les interroger et violemment s'il le fallait. Mais tout d'abord, je devais en savoir plus sur les circonstances actuelles et demandai à la journaliste de me raconter ce qu'il s'était passé, dans les détails. Ces informations m'aideraient à comprendre d'où venaient ces deux bandits et ce qu'ils recherchaient, même si mon intuition me disaient qu'ils étaient liés aux commanditaires de Duvallier.
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MessageSujet: Re: L'Ombre de la vérité [Albert Blake]   Mer 29 Juin - 18:16

La blessure de Blake était superficielle, une écorchure qui serait guérit en un rien de temps. Ester aida Blake avec sa blessure, mais ses mains tremblaient beaucoup, elle semblait toujours en état de choc. Dans le coin de la pièce, l'homme atteint à la poitrine était inerte et le deuxième gémissait lentement pendant qu'une énorme flaque de sang grossissait rapidement autour de lui à vu d'oeil. La blessure à la jambe de l'homme avait sûrement atteint une des grosses artères, si l'hémoragie n'était pas contenu, l'homme allait se vider de son sang et mourir en seulement dix minutes! Pour l'homme atteint à la poitrine, la balle avait atteint un des deux poumons et sa respiration était faible. Les deux risquaient de mourir et ainsi emporter leurs secrets avec eux. Pour l'avocat, celui-ci était toujours inconscient sur le sol, il avait une vilaine blessure à la tête. Le risque de commotion cérébral était élevé et celui-ci requérait des soins d'urgence.

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MessageSujet: Re: L'Ombre de la vérité [Albert Blake]   Mer 29 Juin - 19:14

Ma blessure était pratiquement guérie, mais je ne me sentais pas particulièrement bien pour autant. La situation était critique. Je pouvais voir que l'avocat semblait être toujours inconscient et qu'il avait dû violemment se cogner le crâne. Il requérait des soins d'urgence. De l'autre côté de la salle, les deux malfrats semblaient aller de moins en moins bien, car ils pâlissaient à vue d’œil et je pouvais voir une grande flaque de sang se former autour de celui qui avait été touché à la jambe. L'autre semblait avoir de graves difficultés pour respirer, sans doute mon tir avait-il perforé un poumon.

Je me retournai vers la journaliste, tâchant de garder mon sang froid pour lui expliquer ce qu'elle avait à faire :

- Madame, je crains que votre ami ne soit en grave danger. Il risque de souffrir d'une commotion cérébrale s'il n'est pas rapidement soigné. Emmenez-le à l'hôpital ou appelez les services d'urgence. Vous me raconterez plus tard ce qu'il s'est passé. Quant à moi, je me charge de ces deux hommes.

Ayant eu pour seule réponse quelques hochements de tête maladroits de la part de la femme en état de choc qui se dirigeait vers la sortie de sa maison après que je l'aie aidé à transporter son ami, je me dirigeai vers l'homme blessé à la jambe et me servit de quelques morceaux de tissus qui traînaient pour lui faire un garrot. Mon passé de militaire m'aidait car j'avais reçu une brève formation médicale, mais néanmoins suffisante pour quelques opérations d'urgence de ce genre. Le garrot devait arrêter l'hémorragie, au moins pour un temps. La survie de l'homme ne dépendait que de sa coopération. Pour l'autre homme, je crains qu'il n'était déjà condamné. L'hémorragie semblait s'être arrêtée pour un petit moment, suffisant pour mener mon interrogatoire.

- Bien, alors commençons. Je t'ai pas sauvé par bonté d'âme et je requiers une contrepartie, sinon je vous laisse tous les deux crever lentement dans une affreuse agonie. Tu vas me dire tout ce que tu sais. Ça vaut aussi pour ton ami. Qui t'emploie ? Qu'est-ce que tu sais concernant tes commanditaires ? Quel était ton boulot ? Pourquoi Ester Vizconde ? Qu'est-ce que tu sais concernant un certain Benoît Duvallier et un dénommé Valentin Summers ? Et aussi ... N'aurais-tu pas la moindre information sur l'organisation que l'on nomme l'Ombre Pourpre ? Si tu ne coopères pas, non seulement je vais vous laisser crever comme des chiens, mais je crois que j'hésiterais pas à me montrer plus persuasif avant, alors si j'étais vous je me montrerais docile ...
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MessageSujet: Re: L'Ombre de la vérité [Albert Blake]   Sam 2 Juil - 0:58

L'Homme regarda de travers Blake comme si celui était une énorme guimauve géante(xD). Il commença d'abord à râler, puis à insulter Blake, à insulter la journaliste, à insulter l'avocat, à insulter de nouveau Blake, ensuite la mère de Blake, puis sa soeur, lui de nouveau, son coéquipier mourrant, de nouveau Blake, encore sa mère, avant de se calmer en grommelant un ''fils de pute'' bien placé. Bien qu'il n'ait rien dit, ce comportement n'avait rien d'un tueur professionel. Blake put remarquer deux-trois bidons métallique qui contenant sûrement de l'hexanox liquide bon marché, très inflamable. Ils avaient sûrement l'intention de brûler vif Ester et son petit-ami.
Blake resta silencieux, se qui sembla énerver grandement l'homme blessé.


-Hé mec! J'te dirais rien. Et puis j'sais rien du tout, on m'a juste dit d'faire cramer la salope et son ptit pédé de copain. Comme ça j'aurais une grosse quantité de cam pour moi et mon pote que ta buté sale trou du cul.

Engager des drogués, des petits brigands ou des petits criminels étaient plutôt fréquent pour éviter de remonter èa la source. Ceux-ci n'était même pas au courant de leur commanditaire, ne savait même pas pourquoi ils devaient tuer ceux qu'ils devaient tué et puis généralement, ils se faisaient tué le lendemain pour effacer toute traçe, minime soit-elle. Il était donc impossible de retracer le commanditaire. Sauf que cette fois-ci, les victimes étaient toujours vivantes, une chance à ne pas laisser filer

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MessageSujet: Re: L'Ombre de la vérité [Albert Blake]   Sam 2 Juil - 2:51

HRP : Bon sang, ça faisait longtemps que j'avais pas autant ri, merci Rumy.

Le brigand blessé m'avait adressé un florilège étonnant d'insultes barbares qui trahissaient le fait qu'il ne s'agissait absolument pas d'un tueur invétéré mais plutôt d'un voyou ayant grandi dans des quartiers défavorisés. Je pus remarquer quelques bidons métalliques, dont les mentions inscrites dessus me glacèrent le sang. Il s'agissait d'hexanox liquide, un produit extrêmement inflammable qui aurait aisément transformer la maison en un ridicule tas de cendres. Je me considérais chanceux de ne pas avoir eu l'idée d'allumer une cigarette en entrant à l'intérieur de la maison.

Ce que dit ensuite l'homme fut intéressant : on l'avait à priori embauché pour qu'il brûle Ester Vizconde et ce Kurt Johansson en échange d'une quantité faramineuse de drogue. Ce mec était un putain de drogué. Le ton sur lequel il me vociféra quelques paroles qui n'étaient pas toutes des insultes, cette fois, montrait clairement qu'il n'avait aucune idée de qui il parlait. J'avais réussi à faire parler des types plus coriaces que lui, mais son état relativement grave excluait l'emploi de moyens trop ... persuasifs. L'insolent drogué qui se tenait à terre face à moi eut droit à un violent coup de poing à la mâchoire comme avertissement et aux mots suivants :


- Je vois ... Écoute moi bien, cette fois. Si tu ne me révèles pas tout ce qui concerne le type qui t'a proposé cette came pour toi et ton pote -qui n'est pas encore mort et qui pourra donc toujours attester de ma capacité de persuasion- pour tuer cette femme et son ami, je te torturerai de manière si affreuse que tu regretteras d'avoir jamais existé. Avec le garrot que je t'ai fait, tu peux encore tenir pas mal de temps sans claquer, donc tu vas pouvoir encaisser pas mal de souffrances. J'ai eu une certaine formation médicale, donc je saurai où frapper sans risquer d'endommager tes fonctions vitales. Parle ou prépare à toi à souffrir, connard. Si j'étais toi, je parlerais. Tu n'as pas idée du nombre de personnes qui se sont retrouvées dans la même situation que toi mais n'ont pas eu la chance d'être sur le point de mourir. Si tu parles, je te libérerai et te conduirai à l'hôpital. Si tu tiens à la vie, tu as intérêt à te mettre à table. L'avocat et la femme ne sont plus là et on peut toujours faire brûler cette maison ... Le temps que ton commanditaire se rende compte de la supercherie, tu seras loin avec plein de thune et de la came à t'en faire exploser le cerveau, mec. Réfléchis bien.


Bien entendu, il s'agissait de mensonges éhontés. Si ce type se mettait à table, tout ce à quoi il aurait droit après des aveux serait une balle entre les deux yeux avant que les corps ne soient eux-mêmes immolés.
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MessageSujet: Re: L'Ombre de la vérité [Albert Blake]   Sam 2 Juil - 8:02

L'homme entra de nouveau dans un monologue d'insultes plus qu'ignoble que les autres. Notamment, des insultes impliquant la mère de Blake seule encerclé par une quarantaine de pervers sexuelles. Un truc tellement glauque que le petit brigand resta silencieux deux secondes en réfléchissant se qu'il venait de dire. Il afficha un rictus de douleur, pour ensuite s'attaquer à tout les possibles membres de la famille de Blake, même le chat. Après s'être calmer, il regarda Blake d'un regard stupide avant de parler.

-Bin...cé un gars que jé jamais vu. Jte le jure! J'étais assis tranquilo dans ma piaule et ya un mec qui est vnu avec une valise remplit de cam! Alors là mon gars! tout se que je voulais c'était la cam. Y ma juste proposer un marché. Je devais buter la salope et son mec et la valise de cam me reviendrait. Le mec portait un foutu casque de motojet, j'ai pas pu voir son foutu visage. Mais s'qui compte c'tait la valise de cam. Y m'a mème pas dit son nom et puis je pense que j'tait défoncé à s'moment là.

Et apparement, vu la couleur de ses yeux, il l'était toujours.

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MessageSujet: Re: L'Ombre de la vérité [Albert Blake]   Sam 2 Juil - 16:20

Ce type pitoyable ne disposait que d'informations pas vraiment utiles. Un type avec un casque de motojet serait allé chez lui pour lui proposer de la came en échange du meurtre de la journaliste et de l'avocat. Et ce drogué n'avait même pas jugé bon de lui demander son nom ou quoi que ce soit, bon sang. Il semblait cependant dire la vérité. Je fus un instant pris de doutes quant à ce que j'allais faire de lui : il ne s'agissait pas d'un véritable meurtrier, simplement d'un pathétique drogué prêt à tout pour trouver sa prochaine dose. Peut-être valait-il mieux le laisser partir, même si je doutais dans mon esprit que ceux derrière toute cette affaire et à priori derrière la tentative d'assassinat d'Ester Vizconde et de Kurt Johansson laissent un témoin potentiel vivant, même dans un tel état. Quoi qu'il en soit, je fus pris de pitié et détacha ses liens. Le garrot devrait tenir un petit moment encore. J'utilisais mon hololink pour appeler les secours en indiquant l'adresse de la journaliste et en leur disant d'intervenir rapidement. Ces deux drogués ne méritaient malgré tout pas la mort et je n'étais pas suffisamment cruel pour tuer de sang froid quelqu'un qui ne le méritait pas. Ils avaient été manipulés, voilà tout. Ils n'auraient certainement jamais eu leur came une fois la besogne achevée.

C'était ce qui me différenciait de ceux que je traquais : ces gens n'hésitaient pas à provoquer la mort de nombreuses personnes tandis que je remontais la piste pour faire cesser ces meurtres. Et pour résoudre les mystères en entourant un bien particulier, aussi ... Quoi qu'il en soit, j'étais sorti de l'appartement et je fumais rapidement une cigarette au coin de la rue quand je vis les secours arriver. Je n'avais pas besoin d'être sur les lieux, j'avais suffisamment eu affaire à la police et aux interrogatoires. Une fois ceci fait, j'écrasai le mégot de ma cigarette du pied et appela l'hôpital opalien le plus proche en leur demandant si ils avaient un patient du nom de Kurt Johansson, avocat. La réponse fut positive et je me hâtai vers l'hôpital en question. D'après mon hololink, il était 11h. Un type avec un casque de motojet, hein ...
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MessageSujet: Re: L'Ombre de la vérité [Albert Blake]   Mer 6 Juil - 6:22

Le vieil hôpital de la Vieille-Ville était le premier établissement de soin de santé construit à Opale et même sur Jadis lors de la colonisation. L'imposant bâtiment avait une certaine architecture coloniale datant de la Fédération Solaire Unie, il détenait au moins une trentaine d'étage, ainsi que plusieurs sous-sols. La capacité de patients était de 3.000 lits et vu l'efficacité des établissements de santé Jadéens, l'attente était moindre et les interventions plutôt rapide. C'est pourquoi, l'avocat avait déjà passé au bloc de chirurgie en compagnie d'un chirurgien et d'une IA qui assistait celui-ci. L'Intervention n'avait duré qu'une dizaine de minute et l'avocat était sortie du bloc, sans domage au cerveau apparemment, mais toujours inconscient. Il fût admis dans la chambre 489 et Ester fût la seule admis à son chevet. Le médecin s'occupant de Kurt s'appelait Jérémie Normand et un policier avait été placé à la porte de la chambre. Ils avaient été rapide. Chose peu embêtante puisque les enquêtes du FSD avait priorité sur celle des policiers. Toutefois, Ester et Kurt devait détenir une vraie protection. Peu-être faudrait-il qu'ils soient intégrer au programme de protection des témoins du FSD (le FID possédait aussi son propre programme de protection de témoins pour ses enquêtes).

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MessageSujet: Re: L'Ombre de la vérité [Albert Blake]   Mer 6 Juil - 21:05

J'étais dans l'hôpital de la Vieille Ville, face à la chambre 489 où se trouvaient Kurt et Ester. Lors de mon entrée dans l'hôpital, on m'avait fourni quelques informations concernant l'état de l'avocat : à priori, il avait déjà été opéré et aucun dommage n'avait été constaté, bien qu'il soit toujours inconscient. Puis on m'avait indiqué cette chambre. A l'entrée se trouvait un policier, ce qui n'était pas commun. J'en déduisais que la journaliste avait dû s'affoler et craindre pour sa vie après l'incident chez elle. Ma foi, elle avait raison. Valentin Summers, qui semblait être l'un de ses amis, avait été assassiné devant mes yeux. Peut-être connaissait-elle également Benoît Duvallier. Je devais lui parler, elle devait être l'une des clefs de cette affaire.

Cependant, si sa vie était toujours en danger, ce n'était pas ce seul flic qui allait les sauver d'assassins méthodiques et expérimentés qui savaient exactement ce qu'ils faisaient et qui n'en étaient pas à leur coup d'essai. Il leur fallait une meilleure protection. Le service de protection des témoins du FSD me vint à l'esprit. J'envoyai un message sur l'hololink de Makiadi pour lui expliquer brièvement la situation de la journaliste et de son ami avocat tout en lui disant qu'il leur fallait une protection de qualité, car ils détenaient des informations capitales et risquaient toujours la mort. Les deux drogués envoyés pour les tuer étaient ridicules face à ce que devaient disposer les commanditaires à l'origine de toute cette affaire, j'en prends pour exemple le poison paralysant utilisé sur Summers et la maison de Duvallier où il ne subsistait plus aucune trace.

Ceci réglé, j'avançai vers la porte et le flic se dirigea naturellement vers moi en me fixant du regard. Le fait de tendre mon badge du FSD et de lui expliquer la raison de ma présence ici le fit m'ouvrir la porte. Je pus voir la journaliste assise sur une chaise tout en observant son ami, étendu sur un lit de qualité sommaire et toujours inconscient. Diverses machines complexes se trouvaient tout autour dans la pièce. Ester Vizconde remarqua mon entrée dans la salle et se leva. Je lui fis renoncer à son geste en agitant la main. Ramenant une chaise qui se trouvait dans un coin de la salle, je m'assis à côté d'elle et entama la discussion.


- Vous n'avez plus rien à craindre, les deux malfrats sont ... hors d'état de nuire, dis-je avec gravité. Aussi, vous devriez être intégrés au programme de protection des témoins du FSD rapidement et vous bénéficierez de toute notre sollicitude compte tenu des évènements qui vous sont arrivés. Je suis content que votre ami n'ait rien. Je sais que vous devez toujours être sous le choc mais j'ai de nombreuses questions à vous poser et c'est là la raison pour laquelle je me suis rendu chez vous. Une coïncidence fortuite s'il en est une, car sans moi je ne saurais imaginer ce qui serait arrivé. Ou plutôt ... si. J'ai réussi à faire parler l'un des deux bandits : un homme avec un casque de motojet leur a proposé de la drogue s'ils vous éliminaient, vous et votre ami.

Mais la raison de ma visite chez vous n'était pas directement liée à cela. J'enquêtais à la base sur un certain Valentin Summers, que vous connaissiez. Il était soupçonné d'espionnage ... et il a été assassiné sous mes yeux, par un homme que j'ai réussi à retrouver et dont j'ai finalement provoqué la mort avant qu'il ne puisse me révéler ses secrets. Peu après, sa femme a disparu et plus aucune preuve ne subsiste, tout a été effacé. Mon supérieur m'a ensuite révélé le nom de celle que l'on m'avait présenté comme étant une femme que Summers fréquentait très souvent : vous, Ester Vizconde, journaliste à la GNN.

Voilà pourquoi je suis allé chez vous. Et force est de constater que ceux derrière tout ça voulaient également vous supprimer. C'est assez impressionnant, j'ai l'impression qu'ils ont constamment une longueur d'avance et qu'ils savent précisément où je me rends ... Où je me rends ... A l'avance ... ?


Tout en réfléchissant à mes propos, quelque chose se passa dans mon esprit. J'eus l'impression d'avoir finalement découvert l'une des clefs de cette affaire. En effet, les commanditaires de toute cette affaire semblaient systématiquement savoir où je me rendais et agissaient ensuite en conséquence, comme pour mieux me barrer la route. Ce qui soulevait deux hypothèses : soit Makiadi était un traître ... soit son bureau était truffé de mouchards et de micros et autres caméras haute-définition miniaturisées et on récupérait alors toutes les informations ... Peut-être avais-je également un mouchard sur moi, d'ailleurs. Cette hypothèse, la seconde, que je savais curieusement la plus proche de la vérité s'il ne s'agissait pas de la vérité elle-même, me glaça le sang. C'était si simple et je n'y avais jamais encore songé ... Il fallait remédier à cela. Rapidement. Très rapidement. Le plus tôt possible !

- Hum, excusez-moi, Ester. J'étais perdu dans mes pensées et je crois avoir compris une partie de cette énigme. Cependant, j'ai toujours ces questions à vous poser, si cela ne vous gêne pas. Tout d'abord, quelle était la nature de votre relation avec Valentin Summers ? Que savez-vous le concernant ? Ensuite, connaissez-vous ce Benoît Duvallier dont je vous ai parlé ? Il a assassiné Summers et devait avoir une raison, bien qu'il semblerait qu'elle ait été dictée par ses commanditaires. Puis, finalement, pourquoi pensez-vous que ces derniers aient voulu vous faire disparaître, vous et votre ami ? Est-ce que vous détenez des informations importantes concernant une grande entreprise, une filliaire, des gens haut-placés ?


Si une partie du mystère semblait résolue, l'origine des commanditaires de tout ce bordel demeurait mystérieuse. Ces gens avaient eu accès au bureau de Makiadi et y avaient placé de quoi l'espionner ... Peut-être avaient-ils fait de même avec les autres membres importants des SSJ et même du gouvernement jadéen.
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MessageSujet: Re: L'Ombre de la vérité [Albert Blake]   Dim 10 Juil - 21:41

Ester resta silencieuse un moment pour assimiler toute les informations que Blake lui avait révélé. Elle regarda Kurt pendant deux minutes entières avant de se retourner vers Blake. L'on pouvait voir le teint violacé de son visage à certain endroit, les quelques bandages recouvrant ses tempes. Son oeil droit était enflé d'une manière disproportioné, se qui déformait grandement le visage d'Ester. Elle était tout de même une belle femme, mais actuellement elle était méconnaissable. C'était particulièrement triste à voir, les deux drogués ne l'avait pas raté du tout. Elle avait son bras droit dans une sorte de long gants particulièrement épais. Celui-ci était métallique et il était utilisé pour guérir les blessures aux os. Combiné avec une solution de nano-robot médicale, l'os pouvait se réparé en quelques heures. Pour le visage d'Ester, les infirmières (ou infirmiers) appliquant une crème pharmaceutique agrémenté aussi de nano-robot médicale pour guérir aussi en quelques heures les blessures d'Ester. La médecine avait avancé grandement en 700 ans, surtout sur Jadis. De ce fait, l'espérance de vie d'un Jadéen doublait généralement. Bref, la journaliste se décida enfin à parler.

Oui je connaissais Valentin Summers. C'était un de mes informateurs, mais vous faites fausse route. Il n'effectuait aucunement de l'espionnage industriel. Il recceuillait des informations pour moi. C'était des informations sur certains projets de la FoxWeapon Industries qui cachait en vérité d'autres projets bien plus grand. La dernière fois que j'ai vu Summers, il croyait que le PDG de la FoxWeapon Industries n'était même pas au courant de se qui se tramait dans sa propre entreprise. Il avait aussi découvert des irrégularité dans la comptabilité de l'entreprise. Des irrégularité qui n'atteignait jamais les hautes sphère hierarchique de la FoxWeapon. Apparemment, quelqu'un dans l'entreprise trafiquerait les comptes pour que ni le PDG, ni le CA ne puisse le découvrir. Personellement, c'est peut-être une affaire de fraude, ou bien la mafia est impliqué...mais je ne détiens pas assez d'information pour l'instant pour mettre des réponses sur cette affaire. Mais la mort de Summers vient tout changé, celèa veut certainement dire que l'affaire est beaucoup plus grande et dangereuse que je l'imaginais...

Elle fit une pose, tourna son regard vers Kurt et elle continua.

-Concernant ce dénommé Duvallier...je ne le connais pas, je suis désolé...et...j'aimerais vous remercié de se que vous avez fait chez moi, sans vous nous serions probablement mort, il serait probablement mort.

Une larme coula de son oeil enflé. Elle semblait n'avoir plus rien à dire.



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MessageSujet: Re: L'Ombre de la vérité [Albert Blake]   Lun 11 Juil - 2:17

Les informations apportées par la journaliste m'aidèrent à entrevoir une autre partie de l'énigme. On revenait aux fondements de toute cette affaire : un membre de la FoxWeapon Industries tramait quelque chose et Summers avait découvert une partie de ce secret. Il avait ensuite été éliminé. Il restait à déterminer qui était impliqué et ces fameux "projets". La FoxWeapon Industries était une société de manufacture d'armes ... Peut-être s'agissait-il d'un prototype militaire extrêmement avancé ou quelque chose du genre ... Je manquais d'informations pour tirer des conjectures et il me faudrait les rassembler. Le PDG de la société, l'homme que j'avais rencontré, ne savait apparemment rien sur toute cette affaire. Et cependant, quelqu'un au sein de la société préparait quelque chose et ne lésinait pas sur les moyens nécessaires pour rendre son affaire secrète.

Enfin, étant donné l'organisation de tous les assassinats et les moyens déployés, il devait y avoir plusieurs personnes. Et ces gens semblaient au courant de tout ce qui avait lieu à Opale ... Y compris dans les bureaux des SSJ. Cela signifiait qu'ils devaient également me surveiller. Peut-être étais-je le prochain sur la liste. Néanmoins, je ne serai pas aussi facile à abattre que Summers.

Quoi qu'il en soit, je tendis la main à cette pauvre Ester Vizconde et lui souhaitai un bon rétablissement pour elle et son ami, après lui avoir donné le numéro de mon hololink en lui disant de me contacter si elle savait quoi que ce soit, elle ou l'avocat. Je lui avais également assuré qu'elle était hors de danger désormais, sans trop en être sûr moi-même.

En sortant de l'hôpital, je pus voir un groupe d'infirmières passer avec un homme que je reconnus comme étant l'un des deux drogués qui s'étaient trouvés à l'appartement de la journaliste. L'homme, dans un état plutôt grave, posa ses yeux sur moi et parut me reconnaître. Indifférent, j'avançai vers la sortie.

Après être sorti de l'hôpital, je sortis mon hololink pour contacter Makiadi et lui dire que j'avais des nouvelles à lui communiquer de toute urgence, face à face et hors de son bureau. Puis je me dirigeai vers les bureaux du FSD, me préparant à expliquer au directeur du FSD l'histoire concernant Ester Vizconde et Kurt Johansson ... et surtout, concernant le fait que son bureau n'était pas sécurisé. Je n'avais pas de preuves mais j'en étais intimement persuadé. Il me fallait espérer qu'il avait suffisamment confiance en moi pour me croire et procéder à une fouille minutieuse. Il était 11h30, il restait donc deux heures avant mon rendez-vous.
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MessageSujet: Re: L'Ombre de la vérité [Albert Blake]   Sam 16 Juil - 7:07

Dès que Blake rencontra Makiadi dans le grand hall de l'immeuble servant de siège à la division Opalienne du FSD, celui-ci lui dit simplement de le suivre jusqu'au café ''Les Trois Rois'' à quelques rues d'ici. Ils prirent un tramway qui passait devant l'immeuble pour ensuite se retrouver devant le café 8 minutes plus tard. Les terrasses étaient encore ouverte en ce mois de septembre et elles étaient bondé de gens qui sirotait tranquillement un café ou mangeais un sandwich frais préparé. Ils s'Installèrent sur la terrasse, dans un coin près de bosquets de plantes verdoyantes. Chaque table détenait un minuscule terminal holographique qui permettait de faire apparaître en hologramme le menu. Makiadi choisit un cappucino à la vanille française et ne demanda pas à Blake si il voulait quelque chose, il n'avait qu'a choisirent lui-même. Le soleil état haut dans le ciel, il était presque midi.

-Vous vouliez me parlez de quoi Albert?

Le fait qu'ils se voient à l'extérieur du bureau devant sûrement mettre à terre le rapport patron-employé puisque Makiadi l'avait appelé par son prénom. Il ne le faisait presque jamais lorsque Blake le voyait à son bureau. Il faut dire que Makiadi était conscientieux et suivait toujours les procédures et les protocoles à la lettre. En fait, c'était l'image qu'il laissait voir à ceux qui était extérieur du FSD. Généralement, puisque les enquêtes du FSD étaient tenu secret, même aux yeux du FID et des autres département des SSJ, Makiadi se permettait de donner son feu vert à certaines actions de ses agents si ceux-ci étaient justifié. Et puis de toute manière, le FSD avait davantage de pouvoir au niveau intérieur que le reste des départements des SSJ. Par exemple, le FSD pouvait très bien enquêter sur des sénateurs et le Président sans aucune restriction. Aussi, le FSD n'avait pas besoin de mandat pour effectuer une perquisition puisque la plupart des enquêtes pouvait impliquer la sécurité nationale. Ce genre de pouvoir faisait du FSD, les plus détesté de tous et seul la Cour Suprême avait droit de regard sur les enquêtes du FSD pour éviter les dérapages.

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MessageSujet: Re: L'Ombre de la vérité [Albert Blake]   Dim 17 Juil - 6:15

Je me trouvais en face de Makiadi, au café "Les Trois Rois", lieu qui ne fit que me rappeler mon futur rendez-vous avec l'avocat d'Alexandra dans moins de deux heures. Je commandai un café serré par politesse. Lorsqu'arrivèrent les boissons que nous avions commandées, le directeur du FSD me demanda la raison de cette rencontre en m'appelant par mon prénom. Je fus légèrement surpris, n'étant pas habitué à une telle familiarité de la part de celui qui était mon patron. Il semblerait que je me sois définitivement trompé en l'associant aux commanditaires de l'affaire Summers et Duvallier. Cet homme était simplement un bureaucrate un peu zélé.

Je lui annonçai alors avec discrétion et tact la raison de tout ceci, à voix basse :


- Monsieur le Directeur, comme vous le savez déjà, ma visite chez Ester Vizconde s'est soldée en une fusillade face aux malfrats qui tentaient de l'assassiner, elle et son ami, un avocat du nom de Kurt Johansson. J'ai néanmoins pu empêcher cela d'arriver, et ils se trouvent tous deux à l'hôpital de la Vieille-Ville. Leurs vies sont en danger et il me semble absolument nécessaire de les intégrer au programme de protection des témoins du FSD.

Les personnes à l'origine de cette tentative de meurtre étaient deux drogués dont j'ai triomphé et j'ai pu leur soutirer cette information : leur commanditaire était un type avec un casque de motojet qui leur avait promis une quantité astronomique de drogue en échange de ce macabre service.

Le fait que chacune des personnes que je tente d'interroger soit tuée sous mes yeux ou proche de la mort m'a amené à une sinistre conclusion, qui m'amène à devoir vous parler en dehors de votre bureau, et encore, je crois être suivi. Je suis désormais persuadé que quelqu'un suit l'évolution de notre affaire de très près, probablement lié à ses commanditaires, si ce n'est eux-mêmes, et que pour ce faire ils me tiennent en filature et ont infiltré votre système informatique. Il doit y avoir également des micros et des mini-caméras placées dans votre bureau. Je concède que c'est tout particulièrement invraisemblable et que vous devez me croire paranoïaque, mais faîtes-moi confiance : je suis persuadé de la véracité de ces faits. C'est la seule explication et elle explique tout : pourquoi Summers s'est fait tuer, la destruction des preuves chez les Duvallier, la disparition de Mme Duvallier et enfin ... la tentative d'assassinat d'Ester Vizconde.

Tous ces évènements ont été réalisés avec un tel timing qu'il est même ahurissant que nous ne nous en soyons pas rendu compte plus tôt. Je suis également persuadé que les commanditaires de cette affaire ont fait pression sur le FID pour donner de fausses informations sur l'autopsie de Summers et la présence de poison dans ses veines.

Quelqu'un tire les ficelles derrière toute cette sombre affaire et il est extrêmement puissant et parfaitement informé de nos moindres faits et gestes. Il ne serait pas surprenant que nos vies soient également en danger. Monsieur Makiadi, croyez-moi. J'ai résolu suffisamment d'enquêtes pour être sûr de ne pas me tromper, bien que ces pensées soient terrifiantes. Il semblerait que notre système soit en pleine décadence.


Bien entendu qu'il était décadent. Ce monde est corrompu et pourri depuis des siècles et il ne cessait d'empirer. Mais j'avais dû user de tact et ce ne devait certainement pas être l'opinion d'un bureaucrate tel que Makiadi. Quoi qu'il en soit, j'espérais qu'il me croirait.
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L'Ombre de la vérité [Albert Blake]
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