Hegemony

Dans un univers troublé, l'avenir de la galaxie et de la race humaine vous appartient
 
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 [Bibliothèque d'Opale] Qui ose gagne!

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James Smith
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MessageSujet: [Bibliothèque d'Opale] Qui ose gagne!   Jeu 20 Oct - 0:08

Atterri à l’astroport international d’Opale, James put gouter une nouvelle fois au cosmopolitisme de la ville la plus belle de la galaxie. Passant avec une certaine peine les contrôles d’identité, James, ou plutôt Aguellid présenta l’ensemble de ses passeports, ses ports d’armes, ses divers voyages et entreprises, et surtout son visa et sa green card, éléments vitaux pour passer les contrôles jadéens, éléments qu’il avait par ailleurs eus par voie légale.
Après une heure de discussion, de procédure et de fouille, il put enfin passer les contrôles de douanes. Passant devant une vieille connaissance, un dénommé Brooke, Aguellid le salua de la main, et celui-ci ne le reconnu pas.
Une vie s’achève, une nouvelle commence.
Se retournant, Aguellid vit au travers des immenses baies vitrées de l’astroport repartir la navette qu’il avait empruntée, un sentiment de délivrance, de joie, mais aussi de mélancolie l’envahie. Il quittait Erikéa. C’était la fin d’un cycle, d’une vie de douleur, de souffrance et de chagrin. A la fois lâche, hypocrite et martyr, Aguellid s’apprêtait à concevoir sa nouvelle vie.
Disposant d’un compte bancaire assez bien rempli, issu des malversations de la rébellion Erikéanne, Aguellid pouvait se permettre de poser des bases à sa futur existence sur Jadis.

Louant un appartement à proximité de la bibliothèque nationale de Jadis, Aguellid prit un mois sabbatique afin de s’aventurer et de découvrir Opale. Magnifique ville, l’érikéan, ou plutôt le kolyvanien profita de ce temps libre pour se reposer et prendre ses repères dans cette sociétés démocratique et libertaire si éloignée des canons érikéans. Un véritable choc culturel.

De loin, il pouvait apercevoir l’astroport d’Opale où deux ans plus tôt, un attentat avait provoqué assez de morts pour en faire le meurtre à grande échelle le plus important qu’avait connu Jadis depuis le début du siècle. Aguellid n’était pas très fière, mais bon, on n’allait pas s’apitoyer, non ?

Profitant de ce temps, Aguellid éplucha les registres de la bibliothèque, et s’abreuva de manuels d’ingénierie pour remettre à jour ses connaissances héritées de transplantations neurales. Par ailleurs, il fit de nombreuses recherches sur les artefacts asaltéens. Comble du malheur, la bibliothèque était étrangement peu remplie de ce genre d’ouvrage.

Enfin vint le moment ou Aguellid décida de chercher un travail. De nombreuses offres étaient présentes sur l’holoweb jadéen, et une retint l’attention du Kolyvanien. Une offre d’une entreprise nommée Vector, une entreprise en pleine expansion demandant de nombreux et jeunes cerveaux. L’offre était alléchante et l’employeur semblait ouvert d’esprit.

Il appela l’entreprise et se proposa pour un emploi. Devant subir un entretien de personnalité, Aguellid eut une demande peu banale, il demanda à voir le patron lui-même. Et pas n’importe où, au sommet de la bibliothèque d’Opale, dans le bar-restaurant panoramique situé sur son toit. L’étranger payait le trajet, le repas et la collation.

Un rendez-vous fut fixé le 27 Octobre 2762.

Qui ose gagne dit-on…


Ainsi Aguellid potassa son curriculum vitae :
Trente et un ans, il était né sur Kolyvan Prime. Parti faire ses études sur Altorria, il obtint un diplôme d’ingénierie aérospatial et d’électronique à l’âge de vingt-quatre ans. Il s’engagea pendant cinq ans dans l’armée séranienne en tant que contractant. Il finit par être mis à pied suite à une blessure de guerre. Il s’était ensuite mis au service de la MMK Deep Space jusqu’en 2761 pour finir par retourner dans l’armée séranienne. Témoin des pogromes érikéans sur les séraniens, il était retourné sur Kolyvan pour parfaire ses études de langue et finit par s’expatrier sur Jadis dans l’espoir de vivre une vie plus normale.
Aguellid avait envoyé le dit CV aux directions de ressources humaines de Vector.

Le jour venu, il arriva tôt à la bibliothèque et rassasia sa soif de savoir, les livres lui avaient beaucoup manqué sur Erikéa, lieu qui ressemblait à un autodafé permanent.

Montant au restaurant vers onze heures quarante, il lui restait vingt minutes avant l’arrivée du directeur de Vector.
Il se lèvera lorsque celui-ci paraitra, lui serrera la main de son bras bionique, l’invitera à s’assoir, et finira par lui offrir sa commande. Aguellid voulait se présentaient sous son aspect expérimenté, prêt à toutes taches ardues, étant parfaitement polyvalent. Par ailleurs, l’argument du bras asaltéen viendrait en dernier. Il pourrait par ailleurs vendre ses performances du fait de son interface dorsale.

Pour l’occasion, Aguellid s’était habillé d’un magnifique costume-cravate doublé d’une longue veste noire. Dans sa poche une paire de lunette et un stylo. Sur la table était posée une tablette-In-phone nouvellement acquise.

Aguellid était fin prêt.

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Christophe Ashworth
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MessageSujet: Re: [Bibliothèque d'Opale] Qui ose gagne!   Jeu 20 Oct - 17:10




Opale
Joyaux entre les joyaux, c’est la ville du paradis où les rues sont chics et où les filles sont jolies.



Le directeur de Vector était de manière général un individu assez occupé dans le temps, que ce soit par ses devoirs ou par les imprévus. Malgré tout, il paraissait qu’il s’agissait d’un individu ouvert et essayant de consacrer un minimum de temps à tous ceux qui le demandaient. Du moins c’était l’image qu’il semblait donner à la majorité de son entourage. Aschen, elle qui le suivait tout le temps, savait pertinemment que Christophe courrait derrière le temps. Elle n’avait toujours pas compris comment ce dernier faisait, comparer à ses autres collègues, pour ne pas sembler plus gêner que cela par cet empressement et d’avoir toujours un sourire en coin et quelques minutes à consacrer aux imprévus…

Aujourd’hui, la journée était particulièrement chargée, et l’avenir risquait de ne guère être mieux avec la formation de cette nouvelle division de l’entreprise concernant la production de vaisseaux spatiaux. Autant dire qu’en ce moment, les cellules de crises succédaient aux réunions de projet. Le directeur n’avait donc que peu de temps à lui-même et il fallut l’espace d’une fraction de seconde – une infinité de calculs pour l’Access – afin de décider si il fallait vraiment transférer la demande des plus osées qui avait été faite au chef de Vector.

Dans la réunion de projet, le conseil d’administration était en train de soulever questions après questions, projet après projet. Au milieu de ce brainstorming, Aschen essayer d’aider du mieux qu’elle pouvait en transmettant les dossiers demandés à Christophe, afin de l’aider à sa propre organisation. Finalement, après trois heures d’intenses réflexion et de prises de têtes des plus courantes dans ces circonstances, la plupart des membres finir par sortir de la pièce, la plupart n’étant qu’à moitié satisfait de leur séances.


« Bon, c’est finit, une bonne chose de faites. dit Christophe, se massant les tempes. Aschen, peux tu me dire quelles sont les nouvelles et autres joyeusetés ?
- Pas grand-chose aujourd’hui Monsieur. Marc Endar se plaint comme à son habitude au sujet du « c’était mieux avant », quelques rapports de routines de nos usines signalant que tout se déroule parfaitement. Il y à aussi une… demande de recrutement dirions-nous.
- Une demande de recrutement ? Depuis quand j’ai à me charger de cela ?
- En fait, c’est un CV un peu particulier : il s’agit d’un certains Aguellid Aderfi Tmajessimh de Kolyvan Prime, un ingénieur spatial et informatique ayant précédemment travailler à la MMK Deep Space. Apparemment, il semblerait qu’il ait demandé à vous rencontrer personnellement pour déterminer les termes de son contrat le 27 Octobre. J’ai hésiter à vous en informer…


Christophe sourit. Aschen se demanda bien pourquoi une telle réaction face à sa demande : cette exigence semblait l’amuser. A nouveau Aschen hésita à demander ce qui amusait son patron comme cela avant de se raviser. Cependant, il semblait avoir compris les interrogations de cette dernière alors qu’il reprenait la parole.

« Voila un individu intriguant que tu me dépeints là, Aschen : culoté et peut-être légèrement téméraire. Tu as bien fait de me tenir au courant : ça me changera les idées que d’aller voir cet illustre inconnu. Tu me feras passer son CV, ainsi que les autres informations susceptibles de m’intéressées. Tu pourras m’accompagner si tu veux, je suis sure qu’il t’intrigue toi aussi…

*
Se rendant sur les lieux du rendez-vous, accompagné de Aschen, Christophe put une nouvelle fois contempler le calme d’Opale alors qu’il prenait les transports en commun. La sérénité et le calme de Jadis était une chose qui le fascinait toujours autant, lui qui avait put voir de lui-même la folie et la furie de l’univers. Il était difficile d’envisager l’homme comme un être sain d’esprit quand seul la peur pouvait raisonner ses désirs de sang et de violence. Mais ce n’était pas le moment de penser à cela. Chassant ses pensées d’un mouvement de la main, il constata qu’ils venaient d’arriver à destination.

Regardant sa montre, il constata qu’il serait pile à l’heure alors qu’il entrait dans la bibliothèque. Montant à l’étage du dessus, il atteint le restaurant qui était affecté à cette dernière. Entrant dans la pièce, un homme se leva d’un siège pour l’accueillir et lui serrer la main d’un bras bionique d’une facture qu’il ne connaissait pas. Ce fut à ce moment là qu’il remarqua qu’il lui manquait deux doigts, dont principalement le pouce. Il Cependant, il serait malvenu pour lui de demander d’où pouvait bien venir une prothèse aussi… particulière.

S’asseyant à table avec son interlocuteur et sa secrétaire, Christophe se présenta et présenta sa secrétaire sans pour autant préciser sa nature cybernétique. Il restait maintenant juste à savoir pourquoi cet Aguellid avait demander à le voir en personne pour se faire intégrer à Vector, car c’était là la question la plus importante de la soirée.


Dernière édition par Christophe Ashworth le Ven 21 Oct - 14:50, édité 1 fois
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James Smith
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MessageSujet: Re: [Bibliothèque d'Opale] Qui ose gagne!   Ven 21 Oct - 1:03

Lorsque Christophe Ashworth, le directeur de Vector parut, Aguellid se dressa de toute sa stature et vint accueillir le jeune homme qui paraissait bien plus jeune. Lui serrant la main, le Kolyvanien put sentir un soupçon de fébrilité dans la main de son interlocuteur, un bras bionique est peu banal sur Jadis en effet.
Déportant son regard vers la secrétaire qui suivait l’entrepreneur, Aguellid fut marqué par la beauté de celle-ci. Son interface dorsale scannait en continu les environs, interface militaire elle était faite pour ça, et c’est ainsi, que celle-ci émit une notification vis-à-vis de la jeune femme, une notification marquant un simple « unknown » s’afficha dans les rétines de l’étranger.
Aguellid affichait un constant poker face, mais laissa un large sourire lui apparaitre sur le visage, invitant Christophe à s’assoir et à se mettre à l’aise. Pensant faire un face à face, le Kolyvanien ne s’attendait pas à la secrétaire. Il appela un serveur afin d’étendre la table. Ou du moins, offrir une collation supplémentaire et de quoi s’assoir à la jeune femme.

« Bonjour Monsieur Ashworth, ravi de faire votre connaissance, mon nom est Aguellid Aderfi Tmajessimh. Heureux de voir que vous déniez accepter notre rencontre. »

Son glalactique standard, parfaitement fluide recelait tout de même un fort accent de contrées inconnues de Christophe.
Il se tourna vers la secrétaire, raide et parfaitement droite à la manière d’un militaire.

« Je vous en prie asseyez-vous... »

Aguellid pointa de sa main la chaise tout juste apportée par un serveur.

« J’espère avant toute chose de ne pas vous faire perdre votre temps, de là d’où je viens lorsque l’on souhaite quelque chose on va le chercher soi-même. J’ai donc pensé que nous voir en face à face serait la meilleur chose à faire. »

Aguellid entama de se présenter dans des détails qu’il était impossible de mettre sur un simple CV. Il expliqua qu’il avait été ingénieur sur le croiseur de l’amiral-préfet Stellus Selenius Tellus durant l’Opération Strangulation de 2755, fort de cette expérience, il avait continué dans l’armée jusqu’à s’occuper des vaisseaux de certaines forces spéciales de Séranon, d’Altorria et de Kolyvan, Aguellid effleura cette partie de son histoire, secret d’état oblige.
Le Kolyvanien pointa de sa main organique son bras mécanique, une blessure due à la bataille spatiale qui fit rage dans l’orbite d’Erikéa lors de la guerre de succession entre 2757 et 2758. Un missile avait percé la coque de son bâtiment et Aguellid avait été dépressurisé, mais sauvé de justesse.
En tant qu’ingénieur de MMK, l’étranger avait eu affaire à la construction de nombreux vaisseaux, à de la réparation, mais aussi à de la maintenance sur de bâtiments et sur leurs réseaux. Aguellid avait par ailleurs approché la robotique durant son séjour chez MMK.
Après un bref retour dans l’armée séranienne, Aguellid expliqua qu’il s’était extradé (Une bonne fuite de cerveau en quelque sorte) dans le pacte de Jadis, les pogromes anti-séranien sur Erikéa l’avait marqué.

Aguellid invita ses interlocuteurs bien silencieux à prendre leur commande, le Kolyvanien prit un simple sauté de légumes assorti d’une viande ovine. Afin de mieux manger, il ôta son gant de sa main droite, révélant une prothèse bionique de très haute technologie. Et malgré l’absence d’un pouce, il semblait bien que chaque doigt parfaitement flexible pouvait s’y substituer.
Aguellid enleva sa veste, laissant paraitre une interface mécanique dorsale pour le moins imposante, les jadéens présents furent dégoutés, et apeurés de voir un cyborg dans la bibliothèque d’Opale.

« C’est l’un de mes outils de travail, je me la suis fait greffer durant mon séjour dans l’armée séranienne. C’est érikéan certes… Aguellid lâcha une blague sur le sol contrefait d’Erikéa pour détendre l’atmosphère , mais c’est du haut niveau technologique. »

Le ton de Aguellid était resté très formel durant le repas, mais devint de plus en plus amical avec Christophe.

« Vous devez bien vous en doutez, si j’ai requis votre venu ici, c’est justement dû au fait qu’en tant que nouvel arrivant je sois à la recherche d’un travail. Et pour tout dire, votre entreprise m’a parfaitement retenu l’attention, dynamique, croissance, recherche et développement, innovation, votre œuvre est un parfaite ouvrage économique. Et je pense qu’en tant qu’employé, je saurais vous être utile. »

Aguellid vanta sa polyvalence, se mit en valeur et présenta ses défauts comme des atouts futurs pour l’entreprise, surtout son envie absolue de réussir et de se développer.
Au final, le regard d’Aguellid se reporta sur la secrétaire pendant un instant éphémère. On aurait pu croire que celle-ci l’avait tappé dans l’œil. Pourtant un second scan automatique de son interface indiquait toujours la même retranscription : « unknown ».

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Christophe Ashworth
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MessageSujet: Re: [Bibliothèque d'Opale] Qui ose gagne!   Ven 21 Oct - 17:23


Don’t worry,
It’s our job to find what’s the truth between your lies.



Christophe Asworth et Aschen s’installèrent sur l’invitation de leur hôte. Hôte certes intéressant, mais de toute évidence surtout intéressé par l’entreprise, et peut-être un peu trop flatteur. Cela restait compréhensible si il voulait le poste, mais Christophe ne voyait toujours pas l’intérêt de sa venue dans ce lieu. Même si il s’agissait là d’un individu qualifié, il n’avait pas non plus quoi que ce soit qui justifiait la présence du patron de l’entreprise en personne pour parler de son recrutement. C’était une proposition assez étrange, quand au bras bionique et à l’interface Erikeane de factures inconnues, cela n’arrangeait pas les choses.

Pour le reste, Christophe n’était guère gêné de parler avec un cyborg et ne réagit même pas aux réactions de l’entourage. Quel était le problème d’un cyborg pour une personne qui travaillait justement sur la robotique et qui avait contribué à créer les robots les plus proches des humains que l’humanité n’ait jamais eut ? En réalité, la question à se poser sur le plan éthique était de savoir qui de son interlocuteur ou d’Aschen était le plus choquant : l’homme qui empruntait à la machine, ou bien la machine qui empruntait à l’homme ?

Quoi qu’il en soit, Christophe n’avait actuellement que peu de remarque à faire dans l’instant, tout du moins peu de remarques réellement utile dans le moment présent. Le reste attendrait un peu plus tard…


« Sans vouloir me montrer un peu trop direct, je dois admettre que votre CV est plutôt bien remplit, cependant, je ne vois pour l’instant pas l’intérêt que vous avez eu à demander à me voir en personne alors que n’importe qui vous recruterait en entendant la moitié de votre curriculum et que vous en êtes parfaitement conscient. Je suppose que malgré tout si vous faites cela, vous avez une raison derrière qui justifierait que je vous vois et que ça ne sois pas un employé de Vector qui ne s’en occupe, ou du moins j’ose l’espérer, donc si nous pouvions en venir aux faits.
- Je me demande également ce que vous savez concrètement sur Vector : vous avez dit que cette entreprise était « un parfait ouvrage économique », mais vous avez été relativement évasif dans vos dires. Je supposes que vous savez que nos productions et nos recherches sont parfois assez… particulières, monsieur Aguellid.


En effet, actuellement, Christophe ne voyait rien pouvant justifier un refus à l’embauche de cette personne. Cependant, sa demande était suffisamment inhabituelle pour que de véritables raisons et non une simple esquive de la question n’en soit donné, et Christophe n’était en effet généralement pas du genre à appeler un chat un chien. Le meilleurs moyen d’obtenir les informations que l’on désir est donc souvent de les demander directement et sans ambivalences, du moins c’était son point de vue, et il l’exprimait à sa manière, à la fois calme et directe. Ne restait plus qu’à savoir la réaction de son interlocuteur…
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MessageSujet: Re: [Bibliothèque d'Opale] Qui ose gagne!   Ven 21 Oct - 23:53

Le questionnement de Christophe était normal, Aguellid avait peu la tronche de l’emploi. Pire encore, son apparence mi-homme, mi-machine n’arrangeant pas les choses, il était normal qu’il lui doive certaines explications.

« Vous savez, vous rencontrer était déjà d’une certaine manière l’occasion de faire un face à face en dehors de tout cadre préconçu. »

Aguellid faisait référence à l’entreprise.

« En effet, c’est en sorte permettre de dialoguer en dehors des conventions entrepreneuriales. Bref, je pense que venir ici permet de mieux dialoguer qu’autre part. Et puis bien sûr, s’adresser directement avec le directeur est toujours une marque d’audace, et c’est peut-être ce que vous recherchez dans vos employés, l’audace d’aller au-devant des choses pour toujours rester en tête, surpasser ceux qui concourent pour la même chose… Et dans mon cas pour un travail dans une entreprise en plein essor.
Et je pense surtout, qu’un simple CV, lu et poinçonné par un directeur des ressources humaines ne vaut strictement rien face à un véritable dialogue.
»

Christophe avait abordé l’appareil productif de Vector et l’ensemble de ses produits et créations.

« Ainsi cela m’amène à votre question. Que connais-je de votre entreprise. Sa notoriété publique avant tout. En effet, votre entreprise a percé le secteur de la robotique, de l’informatique et même de l’armement d’une façon si fulgurante que tous les regards se sont tournés vers vous. »

Aguellid faisait référence au coup de projecteur que Vector avait subi voilà quelques années et qui continuait aujourd’hui.

« C’est une réussite à laquelle je faisais référence tout n étant évasif. En toute objectivité bien sûr.
En effet, vous couplez un très fort taux de recherche & développement, une production en constante augmentation et une diversification de plus en plus importante de vos produits, si ceci, vous ne l’appelez pas ouvrage, je demande bien comment vous qualifiez votre « œuvre ».
»

Un court silence s’installa.

« Bien sûr, je connais le fait que le temps, c’est de l’argent surtout pour des gens de votre acabit. C’est pourquoi je ne suis pas venu les main dans les poches. »

Dernier argument en poche, Aguellid releva un peu plus sa manche droite, révélant le bras bionique un peu plus.
Si l’access avait des systèmes de piratage, elle aurait été témoin du fait que toutes les caméras de la salle eurent leur micro désactivé en même temps. Ou du moins, la bande passante des quarante dernières minutes passait en boucle.

« Ceci n’est pas de la technologie humaine, et encore moins apienne ou schluikor. C’est… autre chose, et je l’ai rapporté contre mon gré de mes voyages. En somme, je pense que vous pourriez m’expliquer ce que c’est sans qu’un ou deux gouvernements me courent après. »

De sa main organique, Aguellid pointa du doigt un livre posé en bordure de la table, parlant des ruines archéologiques extraterrestres retrouvées sur de nombreux mondes, et surtout les computs.

« Je suis sûr que cela pourrait vous intéresser. »

Le visage du Kolyvanien ne trahissait aucune réussite ou défaite, il exposait juste un état de fait.

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MessageSujet: Re: [Bibliothèque d'Opale] Qui ose gagne!   Lun 24 Oct - 17:53





Hummm…
Quand la question « Comment ? » ne suffit plus.



Aux dires de Aguellid, Christophe s’appuya contre le dossier de sa chaise. Ce qu’il disait n’était qu’à moitié étonnant sur le fond, sur la forme bien plus. Que son bras n’était pas d’origine humaine ne l’étonnais guère plus que ça : un bras à trois doigt pour une prothèse n’était clairement pas la première chose à laquelle penserait un orthoprothésiste. En effet, le client avait souvent soin de vouloir l’ensemble de ses doigts afin de passer plus « inaperçu » au milieu des autres : les gens n’aimaient souvent que peu que l’on se rend compte de leur handicap. Cependant, si ce qu’il disait était vrai…

« Aschen… ?
- Je peux confirmer le fait que ce bras n’est pas de conception humaine par plusieurs signes distinctifs illogiques, cependant, il ne m’est pas possible d’identifier son origine extra-humaine. Cependant, si ce que dit Mr. Aguellid est vrai, cela ne laisse qu’une seule possibilité.
- Oui, et le meilleurs endroit pour les étudier désormais n’est autre que Lüderitz. Mr, je crois que ce que vous avez là dépasse largement le cadre de ce qu’une personne de votre trempe est sensée pouvoir avoir pour « réussir sa vie », et je suppose que vous avez vos autres petits secrets que vous voudriez garder plus ou moins privé. Bah, ce n’est pas à moi de vous interroger là-dessus tant que ça ne déteint pas sur le cadre entrepreneurial.


C’est à ce moment là que le serveur du restaurant vint leur apporter leurs entrées. Remerciant le serveur amicalement, tandis qu’Aschen faisait de même avec sa rigidité habituelle, Christophe souhaita un bon appétit à tout le monde, attendant que le serveur soit plus loin pour reprendre leur petite conversation. Après tout, il n’y avait nul besoin d’être trop presser et que tout le monde sache ce qui se disait.

« Pour revenir à notre discussion, ce genre de surprise ne peut effectivement n’être qu’intéressante. Quand à vous dire de quoi il s’agit… il haussa les épaules Le mieux concernant tout ce qui appartient au registre des Asaltéens et des Isoliens est de s’en remettre à l’étude, au temps, et surtout à la chance. Nous ne savons rien d’eux et supposons qu’ils ont disparut il y a des milliers d’années de cela : savoir comment vous avez obtenu cela et par quel miracle c’est devenu votre bras est actuellement au-delà des compétences de n’importe quel groupement scientifique humain, apien ou même schluikors, et même avec une étude approfondie il est tout à fait possible que nous ne découvrions rien… Je ne veux pas vous faire perdre espoir ou décrédibiliser mon entreprise, mais actuellement, c’est réellement cela.

Christophe reposa ses coudes sur la table : il se demandait si son interlocuteur était bien conscient de tout cela avant de vouloir tenter quoi que ce soit dans le domaine de la recherche sur les asaltéens, que ce soit pour cet individu ou pour son entreprise : ce n’était dans tous les cas pas quelque chose d’anodin.
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MessageSujet: Re: [Bibliothèque d'Opale] Qui ose gagne!   Lun 24 Oct - 19:23

Aguellid savoura son plat. Ils discutèrent longtemps et le repas prit fin vers deux heures de l’après-midi. Alors, dans l’une des antichambres de la bibliothèque, moins fréquentée et plus en sécurité, le Kolyvanien put expliciter certains détails.

« Une fois, lors d’une patrouille de routine dans le secteur séparant Galicia Prime de Solaria, nos capteurs ont détecté une masse inconnu avec une forte résurgence au niveau gravitationnel. Tout ceci fut classé secret bien sûr.
On est tombé sur une carcasse de vaisseau inconnu qui devait faire dans les quatre kilomètres de long. Aucun signe radio, ni signe de vie. C’était un vaisseau errant qui semblait avoir été déchiqueté par un ennemi inconnu.
»

Aguellid relâcha un soupire.

« Etant l’un des ingénieurs les plus gradés, j’ai fait partie de l’équipe de reconnaissance. On est entré dans le vaisseau et on est parvenu à la salle de commande au bout de quelques heures de recherche. Le vaisseau était clairement extraterrestre, les murs étaient constitués d’un acier inconnu et la technologie présente incompréhensible.
En fouillant de fond en comble la salle de commande, on a par mégarde activé quelque chose qui a automatiquement enclenché les systèmes de défense, mais aussi l’atmosphère artificielle du vaisseau. Ces systèmes ont fait comme un coup de balai dans nos rangs et m’a arraché mon bras droit.
Je ne sais pas comment mais je me suis trainé dans une salle qui contenait des cylindres d’une vingtaine de centimètres. Dedans, des sphères de la taille d’une balle de tennis, enfin un petit peu plus petit.
»

Aguellid raconta qu’il fit un malaise dû à la perte de sang et qu’il avait brisé dans sa chute une bonne dizaine de cylindre.

« En me réveillant, l’une de ces sphères s’était accrochée à mon bras... manquant.
J’ai bandé mon bras malgré ce corps étranger, puis je me suis décompressé en passant par l’une des baies vitrées de l’astronef. Vu que j’avais ma combinaison, j’ai pu survivre dans l’espace et mon bâtiment m’a récupéré.
Le vaisseau alien s’est autodétruit après cela.
Et la sphère a fusionné avec ma chair et a commencé à grandir. En une semaine, j’avais déjà un nouveau bras.
»

Le Kolyvanien ne mentait pas vraiment. En effet, l’Erikéan James avait quelques mois plus tôt lu un rapport ou il apprit la provenance de la sphère en question, il avait juste remanié des faits à la base véridiques.
Aguellid expliqua que plus que remplaçant son bras, l’artefact s’était étendu à son interface dorsale et avait fusionné avec elle. Pourtant aucun effet n’avait été encore relevé.

« Il y a encore quelque mois, le métal de ma prothèse était chromé, reflétant la lumière. Du jour au lendemain, elle a viré au mat.
Depuis que je l’ai, j’ai eu plusieurs hypothèses. Cette interface serait un ensemble complexe de nanomachines qui s’auto reproduit, s’adapte à son environnement, et en l’occurrence, à mon organisme.
»

Aguellid parlait d’une forme symbiotique donc. Enfin il aborda un autre point. En effet, il mentionna que son bras émettait un champ de force capable d’arrêter des tirs d’armes à feu, voir à accélération magnétique.
Comment le Kolyvanien le savait ? Même pas besoin de demander…
Il omit par ailleurs le fait que le bras semblait avoir un système d’IA dormant.

« Etudier un artefact ne tient pas d’une mission impossible vous savez, il vaut agir de manière empirique...
Tout de même, je ne suis pas familier avec les standards scientifiques du Pacte de Jadis… Pourquoi Lüderitz ?
»

Tirant un livre de la bibliothèque portant sur les vestiges extraterrestres, Aguellid s’exprima d’une voix qui raisonna dans l’alcôve.

« Bien sûr que je suis conscient de toutes les contraintes techniques, financières, scientifiques voire intellectuelles que peut engendrer une chasse à l’artefact, voir à la connaissance tout simplement.
Mais à l’opposé… Si l’on devait abandonner ce genre de rallye, on en serait encore à l’âge de pierre dans notre berceau moribond qu’est devenu la Terre.
»

Aguellid revint s’asseoir toujours le livre ouvert entre les mains. Il se tourna vers Aschen.

« Tout à l’heure vous avez bien dit que vous confirmiez l’étrangeté de mon bras. Dois-je supposer que vous avez un spectrogramme dans votre œil. »

Et non un compas…
Le Kolyvanien sourit d’un sourire amusé. Il avait déjà des doutes du fait des scans de son interface. Mais il n’avait jamais vu de détecteurs de matières miniaturisés au point de tenir dans un organe oculaire.
Cette jeune femme était bien étrange.

Attendant une réponse son interlocuteur, Aguellid s’adossa à son siège, il repensa à ce qu’avait dit Mr. Ashworth.
Réussir sa vie… Drôle de qualification pour quelque chose qui lui avait valu d’être un cobaye dans un des pires lieux de la galaxie. Se rappelant les souvenirs douloureux du labo’, il regarda un instant avec un air triste voir mélancolique les deux codes-barres qui lui ornaient les paumes de mains.

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MessageSujet: Re: [Bibliothèque d'Opale] Qui ose gagne!   Mar 25 Oct - 1:23


Les explications
Sont quelque chose que l’on se devrait toujours de faire.



Le repas se déroula sans accrocs et au final le petit groupe partit dans une des arrières salles de la bibliothèque pour discuter d’une manière un peu plus privée. C’était une salle vitrée bien éclairée dont les parois donnaient sur la ville d’opale. Un peu petite, elle était faite pour les personnes voulant lire ou discuter tranquillement sans être constamment dérangées par les personnes de passages, ce n’était au final rien de plus qu’un petit box des plus sobres autour desquels se trouvaient quelques rangées de livres peu susceptibles d’intéresser la majorité.

Pour ce qui était du petit discours de James, la plupart était convaincant et crédible, même si une bonne partie de ce dernier présentait des détails plutôt flou quand à la personne elle-même. Mais comme il l’avait dit auparavant, il n’était pas là pour faire la police, et tant que ça ne déteignait pas sur son entreprise, cela ne le dérangeait pas plus que cela de ne pas savoir la majeure partie de la vérité. Elle se révèlerait tôt ou tard si elle devait l’être… Pour ce qui était par contre de ses remarques sur l’étude d’artefact et autres…


« Procédons par étape. Pour ce qui est de l’étude d’artefact, cela ne serait pas dur en temps normaux, mais étudier quelque chose d’asaltéen est tout sauf normal, même si pour eux il s’agissait de l’équivalent d’une brosse à dent. Pour vous donner un ordre d’idée, la différence de niveau technologique entre nous et les asaltéens est supérieure à celle entre notre époque et le XVème siècle. Si ces derniers existaient encore, ou si on en croisait un, vous et moi passerions sans doute pour les idiots du village à leurs yeux. En partant d’un tel écart, même de manière empirique, il reste très difficile de déterminer quoi que ce soit d’une technologie dont on ne comprend même pas encore les plus simple bases. Cependant, il faut avouer que votre bras est de ce point de vue une chance : un artefact asaltéen qu’un être humain arrive à contrôler à ce point, même si ce dernier dispose sans doute d’un algorithme interne très évolué voir même d’une I.A., est quelque chose d’inédit dans toute l’histoire.
- Pour poursuivre sur Luderitz, c’est un monde assez connu de l’UTE, bien qu’éloigner de la majeure partie de l’espace humain. Il est particulièrement intéressant car on y a retrouvé un nombre extrêmement important d’artefact asaltéens répartis sur toute sa surface, suggérant qu’il s’agissait à leur époque d’une de leurs colonies majeures. On a également retrouvé une ville asaltéenne sur un autre monde de l’UTE, Allyrie. Mais les conditions particulièrement dangereuses de l’exploration ont conduit à l’abandon des recherches par a peu près tout le monde. Il nous faudra cependant des accréditations importantes de l’UTE avant d’espérer étudier quoi que ce soit en paix. Et puis, depuis le temps que je cherchais une raison d’y aller…
- Quand à Aschen, ça m’étonne que vous ne l’ayez pas déjà compris si vous connaissiez bien notre entreprise, mais bon… je pense que le mieux serait de la laisser vous expliquer elle-même.


Aschen qui, jusque là n’avait pas réagit, n’émancipant pas une once de réponse même lorsque le nouveau venu dans l’entreprise lui parla directement hocha alors sobrement la tête, marquant son accord et son respect. Parlant avec un calme et une dignité princière, la jeune femme expliqua son réel statut à l’ingénieur, comme si il s’agissait de la chose la plus normale au monde.

- Je suis Aschen Brödel, une Access de série S. En d’autres termes, je suis ce que certains appellent une « humaine de synthèse », si d’extérieur mon apparence ressemble fortement à celle d’une femme quelconque, ce qui me compose n’est pas cellules, nerfs, capillaires et autres micro-organismes, mais aciers, câbles, ondes électromagnétiques et nanites en tout genre. Notre fonctionnement à nous autres Access est basé sur le fonctionnement physiologique humain et notre I.A. est suffisamment avancée pour finir par ressentir et exprimer des émotions. Ce ne sont là que des explications sommaires, mais j’espère quelles ont répondue à vos question, Mr. Aguellid.
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James Smith
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MessageSujet: Re: [Bibliothèque d'Opale] Qui ose gagne!   Mar 25 Oct - 1:40

Aguellid se tamponna le front de sa main, simulant un « Maikejesuikon ». Il lâcha un maigre sourire à Aschen. Le robot qui empruntait à l’homme, l’homme qui empruntait au robot.

« Moi je me calque de plus en plus sur une machine alors… »

La situation était cocace.

« Si Allyrie est abandonnée, il est plus probable que l’on ait des indices en cherchant là-bas. Mais il est vrai que vu que vous jouez dans le légal il vous faudra une autorisation...
Pourquoi n’utiliseriez-vous pas la pression d’un quelconque lobby industriel pour faire sortir l’une de ces autorisations du gouvernement unionnien ?
»

Aguellid, comme des milliers de fois avant fit jouer les articulations de son poigné mécanique.

« Vous savez, ce n’est pas parce que une civilisation est avancée qu’elle n’utilise plus de technologie à notre niveau. Il suffit juste de partir de la base de leur pyramide technologique puis de remonter vers le sommet.
Nous utilisons encore le tabouret, pourtant il a été inventé voilà des milliers d’années.
»

Le Kolyvanien sortit un carnet de sa poche.

« Il nous faudra de bons cerveaux pour cette escapade… patron, surtout pour arriver ne serait-ce qu’à envisager des technologies qui nous dépassent. »

Aguellid pensa à un vieux titre de roman qui l’avait marqué en le lisant… « Par-delà les montagnes hallucinées », nous irons…
En sortant de la bibliothèque, la mission put débuter, et ensemble le duo partit vers Lüderitz. Les frais, mais aussi l’organisation de l’escapade était à la charge de Vector et ainsi, James put partir le cœur léger.

[cloture de topic, tu ouvres le post sur Lüderitz ?]

Édit Rumy: Allyrie est une colonie Jadéenne et non de l'UTE

Édit James: Cool on va pouvoir aller piller en free access grace à la liberté de circulation dans la circonscription spatiale jadéenne

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