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 Siège du ASPIC/MRT

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Amian Ae Saster
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MessageSujet: Siège du ASPIC/MRT   Sam 21 Jan - 3:24

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Votre tâche ne sera pas facile. Votre ennemi est bien entraîné, bien équipé et dur au combat.



Une nouvelle conférence de presse. Cette fois, c’était Mirom que l’on rejoignait, et c’était à Mirom que l’on passait l’audit. Etaient concernés les actionnaires et divers partenaires, notamment politiques, de l’entreprise. En effet, on comptait du beau linge. Des préfets, des maires, dont notamment celui de Nouvelle Kobé et celui de Vermeille, quelques députés, un grand représentant de Skeïb. Tout ceci était fleurit. On pouvait y rajouter les directeurs d’autres entreprises, et les pontes, ou mécènes, de quelques actionnaires. La salle était située dans l’hypercentre, et, sur le trottoir, avant d’entrer, tout le monde discutait, demandait des nouvelles. L’A.S.P.I.C. était pour certains une filiale, pour d’autres un actionnaire, elle était le dénominateur commun, et ne portait pas vraiment de soucis, donc les sourires étaient présents. On se permettait même de prendre des nouvelles, de ci, de là. Le temps était gris, la brise présente, mais personne ne semblait s’en inquiétait. Elle symbolisait bien ce que représentait, pour ces gens, l’entreprise AKA. Que l’on surnommait « zaka » par contraction, et pseudo son de langue asiatique. Une crise de fond présente, mais on savait bien qu’il ne pleuvrait pas. Le buffet était bien rempli, les hôtesses, charmantes, et comme d’habitude, la blague sur un Amian DRH pour ces personnes, en compagnie d’un Chauvet qui serait officieusement l’un de ses partenaires de fêtes à l’horizontale était sur beaucoup de lèvres masculines. Amian d’ailleurs était dans la salle, saluant à droite, souriant à gauche, et glissant quelques mots à l’une des serveuses. C’était Ana Hitomi, bien que personne ne le sache. Sa mission était claire, écouter ce que l’on disait. On méprisait trop ce personnel pourtant en uniforme, voir même, on le méprisait tellement qu’ouvertement devant lui on critiquait ses employeurs. Le meilleur camouflage, ce soir, c’était la tenue d’argent et de sinople, avec ses cinq lettres scintillantes.








Cette réunion, un passage obligé était prévu de longue date. On savait bien que l’UDEA avait fait un score mitigé, bien que, un parti qui en trois ans arrivait à glaner dix députés, dont six nouveaux, c’était rare, c’était même inexistant. Néanmoins, vu la dynamique de l’entreprise, le statut d’étoile filante durant un peu, on aurait cru que le mouvement politique suivrait celui de la firme. Il n’en était rien. Et l’on n’en avait cure. Ici, la politique Aunadariote n’intéressait pas, ou si peu. La politique nationale non plus d’ailleurs. Pas vraiment en tout cas. Ce qui intéressait c’était la paix, et la prospérité allant grosso modo dans toute la galaxie. Soudain, et tout le monde s’y attendait, on joua la Charge des Walkyries. Les premières mesures, avaient en fait l’intéressante probabilité, une fois mise sous forme d’ondes vibrantes, de créer une sorte de serpent. C’était le tilt. On l’avait donc choisit comme hymne à l’entreprise. Les gens peu à peu se dirigèrent vers la scêne, où les Ae Saster, Putr, Indecoli et Chauvet avaient pris place, en compagnie d’Herbert, un dirigeant de la spacetech, ils étaient tous tout sourire et se congratulaient. Bref, on prenait des photos. Et il fallait apparemment être dessus, tant des inconnus se pressaient dans le champ. Il était prévisible que mademoiselle Hitomi se régalerait. Les ragots, elle les détectait à plusieurs kilomètres. Enfin, la musique se tût, et Amian lança ce que l’on appelait traditionnellement les hostilités.

    Mes amis, bonjour. A vous tous, qui rendez le dessein que nous réservons à notre Vipère possible, j’adresse mes salutations, et ma considération. Si nous sommes réunis ici, comme vous le savez bien, c’est pour le second congrès de l’ASPIC. Vous vous rappelez peut être du premier. Il avait eu lieu dans l’un des petits bureaux de la chambre de commerce de Vermeille. Celui-ci nous avait été prêté gracieusement. Quel chemin.
    Vous nous avez fait confiance, et avez obtenus gratifications. Nous développerons les chiffres plus tard, mais si je suis ici devant vous à ce moment, c’est pour vous mettre au courant de la stratégie d’entreprise. Comme vous le savez, nous avons pris le gimmick du Serpent, du reptile, pour l’entreprise. Rebondissant sur son nom. Nos diverses divisions en portent le nom. Si c’est à la base une créature qui trahit, qui est vile, nous nous félicitons de l’image toujours ancrée d’un prédateur craint, d’une bête qui utilise des solutions inédites, létale et magnifique, passive mais si rapide. Le flegme de l’Anaconda, couplé à l’attaque du Cobra. Bref, c’est tout un panel de sentiments que recouvrent, selon les lieux, l’évocation du mot Serpent. Alors, nous ferons de même. Chaque partie de la population aura son serpent. La recherche s’adresse à tous, ses objectifs sont simplement de trouver des solutions, applicables dans n’importe quel domaine. Je peux dire sans trahir de secret qu’ils sont en train de synthétiser un nanocomposite lesté d’argile. Il aurait une énorme utilité dans le milieu du BTP, bref, une simple illustration pour montrer qu’elle s’occupe de tous les domaines.


S’en suivit une présentation exhaustive des divisions, de quoi elles s’occupaient, et d’à qu’il elles s’adressaient. On présenta aussi quelques exemplaires, de toutes les productions de l’entreprise, pour donner cette impression de toute puissance, de force tranquille, si ces deux mots n’avaient pas été associés à un cancer intellectuel, assez bon escroc pour passer pour une référence de bonté. Il y avait là quelques sportifs, invités, discrets. Personne n’avait en fait posé l’œil sur eux. Pourtant leur heure viendrait. Mais pas encore. A ce moment, l’illumination était pleine, et le plafond, technologiquement au point, représentait une sphère étoilée. Dans celle-ci filait le tout dernier des vaisseaux. Superbe ruse. Le modèle présenté était en fait un hologramme, et la plupart du public, pourtant averti, s’était encore fait avoir, et jurait, mais un peu tard, qu’on ne l’y reprendrait plus. Tamisèrent les lumières se. Alors que l’on présentait l’un procédait pour créer des molettes en céramiques, ce qui allégeait les moteurs, la parole revint à l’Aunadariote.

    Comme vous avez pu le voir notre gamme est complète. Nous reste maintenant à vous livrer notre stratégie de vente. Pour ce qui est des Cobras chercheurs, ce sera très court. Elle ne se résumera à rien. S’ils trouvent, mais ils sont payés pour chercher, nous vendrons à qui se portera acquéreur. Ils n’ont pas d’objectifs, nous ne finançons pas vraiment cette recherche pour des solutions à court terme. Dès lors, passons aux prochains exemples. Pour les Yachts, Spatiaux ou Navals, nous ne pouvons pas clairement nous imposer. Certes nous pouvons produire moins cher, plus performant, mais ce n’est pas ce qui séduit la clientèle. Nous tenterons donc de créer une mode. Quelle mode ? Celle du client en vue. Si nous pouvons séduire une personne vue comme une référence de bon goût, nous aurons gagné. La tâche est complexe, et nos concurrents en font de même. Nous ne prévoyons donc pas, sur ce marché, de grande rupture ou de montée en flèche. Nous chercherons à nous consolider. Pour les Boa, des Jets la performance est importante. L’élégance aussi. Nous ne craignons pas du tout nos concurrents sur ces points-là. Les coûts sont en retrait, notre stratégie de communication consistera à imprimer dans le réticule, le fait que les professionnels efficients utilisent nos appareils. Tout azimut, série télé, films, publication destinée aux cadres… Bref. Et pour finir, ma stratégie préférée, que je vous réserve, pour nos Pythons compétiteurs. Et bien c’est très simple, la clientèle visée est sportive, relativement argentée, et à la recherche de la moindre seconde glanée. Nous avons donc la joie de vous présenter le MambaRacingTour.



MAMBA RACING TOUR

Une hôtesse fine, vêtue d’une tenue qui rappelait celle que portaient les logisticiennes, pimbêches, des courses mécaniques de la grande époque rejoint la scène. Portant le micro à sa bouche, pose lascive, voix samplée mais enjoueuse.
    – Le MRT est une course, en fait une suite de course, composant un championnat, donc chaque grand prix prends place sur une planète différente, pour un genre de circuit différent. Le but est toujours d’arriver le premier. Mais pas forcément d’être le plus rapide. L’objectif ? Accumuler le plus de points à la fin de la saison.
    Douze dates. Douze planètes. Douze atmosphères. Douze équipes. Un seul gagnant.
    Les équipes ? Elles représentent chacune un sponsor, une entreprise, venant d’un pays différent. L’équipe entretient et fournit le mobile le dote de ses équipements, connait le contenu grossier des courses, mais pas les développements des autres. A.S.P.I.C. fournit une expertise, et des moteurs standards, par gamme. Vitesse, Endurance, Polyvalence et d’autres.
    J’oubliais de le préciser. Les courses peuvent se dérouler dans tous les éléments. Voir même dans plusieurs en même temps.
    Le gagnant, qui sera donc le meilleur pilote, secondé par la meilleure équipe de techniciens et d’ingénieurs, et donc, de fait, l’écurie la plus brillante, remportera un prix de deux cent millions de crédits, ainsi que, et c’est là que nous sortons encore une fois des sentiers battu, la possibilité de voir son logo cité dans les publicités de toutes les écuries concurrentes et perdantes, et ce pour la durée d’un an. Le billet d’entrée est cashé à dix millions de crédits. Les écuries devront présenter un budget maximal de cinquante millions, les équipes ne pas compter plus de cinquante individus. Enfin, les courses allant par quatre, le recours aux équipes de développement et autre, ne pourra se faire que durant les intermèdes séparant les quartets. On s’est souvent demandé qui était le meilleur coureur de telle discipline, sur quelle planète. Le Mamba Racing Tour vous propose de trouver chaque année, qui est le meilleur, toute discipline, tout environnement, de la galaxie.


L’annonce avait été faite à grand renfort de simulations, d’images violentes imposées aux rétines, de sons stridents, de bruits réconfortants de moteurs, de scènes de liesses et de pleurs. Mais tout le monde sur les écrans regardait, visage maculé par la boue et la fatigue, vers le ciel. Le toit. Le nom de la course s’y affichait, souligné par une légère mention « ASPIC Major Partner ». On pouvait sentir l’enthousiasme dans la salle. Ceci ajouté aux centaines de millions gagnées par les partenaires avait développé les ardeurs. On espérant donc, du côté des cinq, que la course serait un franc succès, et que l’on aurait beaucoup de candidature pour les écuries. On n’avait pas encore d’arrangements avec toutes les planètes visées, on avait envoyé des propositions à plusieurs dizaines, précisément ciblées et analysées.


Une annonce plus discrète fut celle de l'établissement des usines et centres appartenant à l'A.S.P.I.C.. On apprenait notamment dans le document que Boa II usine traitant de pièces en composite de Jets Privés allait ouvrir sur Skeïb. On recherchait un local d'implantation pour l'usine, qui emploierait jusqu'à soixante personnes, et dix fois plus de robots. La compétence requise n'étant pas au standard d'Arkilia, les ouvriers Skeibeins, plus adéquats se verraient dès lors offrir le travail. Ce qui était une forme de remerciement adressé au soutien des dirigeants locaux qui avaient appuyés l'entreprise AKA lorsqu'elle avait racheté les Verreries. Discrètement, l'on avait aussi décidé de construire la totalité des vaisseaux spatiaux de plaisance lourds sur Krypton ou Arkilia. Effectivement, il y avait bien plus de chantiers disponibles, ainsi que des personnels. Une bonne partie des vaisseaux légers se situraient par contre sur Aunadar, où il y avait une réelle culture industrielle des bâtiments spatiaux de petite taille, et où la plaisance commençait à pointer le bout de son nez. Les Yachts flottant eux seraient construits en grande majorité, de l'ordre de 60% sur Arkilia, qui devenait le pôle "naval" de la firme. Aunadar serait celui des moteurs Atmosphériques, et de la chimie, ainsi que des sciences informatiques, quand Krypton s'occuperait des sciences physiques, notamment électriques, et des moteurs spatiaux. Bref, il y aurait forcément des déçus, mais la logique de l'entreprise les acceptaient. On avait l'optimum du moment. Des ouvriers qualifiés, une sous traitance compétente et en nombre. On pensa qu'il serait possible de délocaliser une partie de la production métallurgique sur Skeïb. Mais ceci serait fait dans un second temps. Effectivement, il était quasiment hors de question d'agrandir d'ores et déjà les locaux qui venaient d'être achetés, et la demande en Yacht Stellaire avait augmenté.


Skeïb Arkilia AunadarKrypton
VerresCobra (Naval&Fondamental) Cobra (Chimie & Moteurs Atmosphériques) Cobra (Physique & Moteurs Spatiaux)
Boa2 Couleuvre CouleuvreAnaconda(XXL)
Anaconda (XXL) Anaconda (XXS) Python
Boa1
Implantation des Usines et Centres du Réseau Serpent




Centres Divisions
Recherche Cobra
Yacht Spatiaux Anaconda
Yacht naval Couleuvre
Jets Privés Spatiaux Boa

Codages des Divisions ASPIC

Il luttera sauvagement.

Spoiler:
 

_________________
On ne saurait trop le dire, on ne saurait trop le proclamer: ce que recouvre pour nous le mot si confus de culture _ l'ensemble des créations de l'art et de l'esprit _ c'est à la Grèce que revient la gloire d'en avoir fait un moyen majeur de formation de l'homme. C'est par la première civilisation sans livre sacré, que le mot intelligence a voulu dire interrogation. L'interrogation dont allaient naître tant de conquêtes, celle du cosmos par la pensée, celle du destin par la tragédie, celle du divin par l'art et par l'homme. Tout à l'heure, la Grèce antique va vous dire:
J'ai cherché la vérité, et j'ai trouvé la justice et la liberté, j'ai inventé l'indépendance de l'art et de l'esprit. J'ai dressé pour la première fois, en face de ses dieux, l'homme prosterné partout depuis quatre millénaires. Et du même coup, je l'ai dressé en face du despote !

C'est un langage simple, mais nous l'entendons encore comme un langage immortel.
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MessageSujet: Re: Siège du ASPIC/MRT   Sam 4 Fév - 1:36

La nouvelle du Mamba tour fut assez bien accueillie sur Arkilia, où le championnat d’antigrav’ subsoniques était un véritable must, must tel qu’il était dans la ville bien particulière d’Almagrad, accompagné d’un championnat local de motograv’ où chaque préfecture de la ville alignait son équipe ou disons qu’il existait au moins une écurie par préfecture et que les élus locaux ne se gênaient pas pour s’afficher avec et cela quel que soit leur bord, c’était d’ailleurs l’un des endroits où tous étaient d’accord sur une chose... Enfin au sein d’une même préfecture. Lors du championnat almagradi de motograv’, le colistier du parti n’était plus un ami.

Bref l’idée de courses aériennes encore plus rapides, plus palpitantes et plus démentes encore, visitant de nouveaux cieux n’était pas pour déplaire.

La chose faisait son chemin sur Bavanne, Jadis et Alganzaar. Les milieux à moitié rebelles et branchés en Union et surtout sur Lüderitz étaient intéressés. L’idée circulait sur Solaria mais sans plus. Bref, il faudrait quelque temps mais aussi quelques championnats pour décider des champions

Côté compétiteurs cela faisait un nouveau championnat et... De nouveaux développement en perspective. De tels investissements étaient en revanche mis à mal par les exigences de publicité infligées aux perdants, l’on voulait des renseignements.

L’investissement en République Skïb fut vu comme osé par la presse financière. Après tout République Royale et Fédération de Valia s’armaient presque à outrance et le Commonwealth d’Alganzaar venait d’engager un calendrier de retrait de ses troupes de Nouvelle Jérusalem... Ces choses, sur Mazaharpet, étaient vu avec appréhension par les opérateurs économiques et cela depuis plusieurs siècle maintenant...

Côté bateaux Appolonia semblait avoir appréciée les propositions “catalogue” et cherchait quelque chose de plus original, l’idée d’achat était bel et bien là mais c’est qu’il s’agissait de caser un “intérieur” qui convienne. Enfin si la princesse admettait l’idée que l’on fasse une certaine publicité de son acquisition - de toutes façons cela sortirait quand même alors autant l’assumer, mais de cela elle ne souffla mot -, le tapage provoqué par une entreprise, certes compétente mais avide de percer (encore une fois l’on avait rien contre cela) en outre médiatiquement mêlée à un homme politique étranger. Cela commençait à faire beaucoup de tapage. Les milieux clients sauraient vite de toutes façons...

_________________
MJ et gestionnaire de l'Empire Krypto-Arkilien, la République d'Aunadar et la Station Bulkar
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